Petit suivi de mon billet précédent (et de ses commentaires), dans lequel j'envisage la sortie de la Grèce de l'Euro comme une solution moins mauvaise que d'autres. Je donnerai ici quelques éléments permettant d'appréhender ce qui s'est produit dans un cas relativement comparable : l'abandon en 2002 par l'Argentine de sa caisse d'émission.