Sourire...

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
mardi 19 janvier 2010
Par VilCoyote le mardi 19 janvier 2010, 13:25 - c'est pas nous qui l'avons dit
vendredi 9 octobre 2009
Par VilCoyote le vendredi 9 octobre 2009, 16:41 - insolite
Je ne peux résister au plaisir de vous livrer cette forte pensée de Francis
Lalanne, rapportée sur le site de TV Mag (merci de ne pas en tirer de conclusion
hâtive sur la qualité de mes lectures) :
Dans quelques semaines, je n'aurai plus de compte bancaire, car l'argent
virtuel, celui qui a créé Madoff, n'est pas moral.
Je pense que ça se passe de commentaires. Dommage, l'article commençait plutôt
pas mal, il disait que Hulot était un con.
mardi 7 avril 2009
Par Elessar le mardi 7 avril 2009, 10:34 - c'est pas nous qui l'avons dit
Petit post dans le style de Marginal Revolution (sauf que eux ont un rythme de publication légèrement supérieur au notre).
Je suis tombé sur le texte suivant, de Martin Hellwig. La meilleure vulgarisation de la crise financière que j'ai pu lire, à la fois claire (pas évident, vu les produits financiers concernés) et intelligente (i.e. pas de sur-simplification).
Des explications de la crise financière pour les non-initiés, il y en a pléthore sur le net et ailleurs. Mais elles sont presque toutes soit simplistes ("on a prêté aux américains pauvres, ils ne remboursent plus, donc c'est la crise"), souvent avec un but idéologique à peine caché, soit se noient dans les CDO, MBS CDS et autres dettes mezzanines super-senior. Ce texte évite ces deux écueils en faisant honneur à l'intelligence de son lectorat. A lire.
Petite remarque perfide pour finir. La version longue a été présentée aux Pays-Bas, où le "discussant" était Gerrit Zalm, ancien ministre des finances (pendant plus de 10 ans) des Pays-Bas. Ça fait rêver, non, un ministre des finances capable de comprendre la littérature académique et débattre avec des universitaires ? Pendant dans ce temps, en France, on a Christine Lagarde ...
dimanche 22 février 2009
Par Antoine B. le dimanche 22 février 2009, 17:33
J’aime beaucoup Anna Schwartz, car elle a co-écrit avec Milton Friedman un des quelques livres de macroéconomie qui ont compté au vingtième siècle : A monetary history of the United States. Ce livre est facile à résumer : la monnaie a de l’importance dans les fluctuations de l’activité économique. Et, en particulier, elle en a eu dans la grande dépression. Le début des années 1930 a été marqué par une série de faillites bancaires qui ont conduit a une forte diminution de la masse monétaire (la somme de tous les moyens de paiement : billets + comptes courants). Selon Friedman et Schwartz, cette contraction de la masse monétaire a freiné la dépense des agents économiques, conduisant à la crise. Cette histoire peut sembler quelque peu familière aujourd’hui, mais il faut savoir qu’à l’époque où ce live est sorti, les keynésiens triomphants nourrissaient le plus grand des mépris pour la politique monétaire. Selon eux, la crise avait démontré l’inefficacité des politiques monétaires, car les taux d’intérêt extrêmement faibles alors pratiqués par la federal reserve n’avaient pas évité la déroute. Schwartz et Friedman se sont opposés à cette opinion dominante en montrant que, bien au contraire, la politique monétaire avait été restrictive. D’une part, la faiblesse des taux d’intérêt n’était qu’illusoire, car les taux d’intérêt réels, c’est-à-dire déduction faite du taux d’inflation, étaient élevés, puisque l’inflation a été négative sur la période. D’autre part, le taux d’intérêt n’est pas le seul canal par lequel la masse monétaire influence la dépense globale, d’où l’importance, selon eux, de mettre en lumière la contraction de la masse monétaire.