Optimum, le seul blog véritablement optimal

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mercredi 26 octobre 2011

Pour un retour de la drachme

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se démènent pour sauver l'Euro. Si j'étais grec, pas sûr que je souhaiterais qu'ils y parviennent.

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mercredi 10 novembre 2010

Le syndrome "winner-take-all"

Voici le top ten des économistes (anglo saxons) sur twitter (l'axe vertical représente le nombre d'abonnés) :

(source)

PS : les commentaires du billet sourcé révèlent pas mal d'oublis dans la liste, notamment Bill Easterly et Mark Thoma, mais leur inclusion ne changerait pas l'allure générale du graphique.

PS2 : le seul but de ce billet est de mettre en avant une curiosité. Je ne dis ni que c'est injuste pour les autres, ni que c'est en soi la preuve de la supériorité intellectuelle de Krugman, je dis juste que c'est inattendu.

PS3 : Tim Harford présente une autre liste, avec des parts de marché moins déséquilibrées.

jeudi 15 juillet 2010

La crise en pattes d'eph'

La crise économique est l'occasion pour la profession des macro économistes de faire le point sur l'évolution de leur discipline depuis 30 ans. Pour être précis, il faut dire qu'on s'intéresse ici de façon exclusive à une branche de la macro économie : celle qui étudie les fluctuations de l'activité économique, avec, typiquement, une attention particulière portée sur le chômage et l'inflation.  Narayana Kocherlakota, président de la fed de Minneapolis, a lancé le débat avec un article retraçant l'histoire récente de la discipline, qui peut se résumer par "on n'a pas trop mal bossé, même si on peut encore mieux faire". Greg Mankiw, qui a contribué activement à cette branche de la recherche, a un avis plus mitigé, dont le shorter serait "on a eu des discussions passionantes au plan intellectuel, mais ça n'a pas servi à grand chose". Plus radical, James Morley dénonce un échec. Paul Krugman aussi. Sans vouloir trancher, ce billet a pour objectif de montrer qu'une grande partie des débats actuels sur les politiques de sortie de crise auraient eu exactement la même teneur avec l'outillage intellectuel des années 70.

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samedi 24 avril 2010

En vrac

  • La Banque mondiale libère ses bases de données sur le développement. Jusqu'à peu, ça coûtait quand même 100 euros par an !
  • Richard Baldwin nous explique que la mondialisation, c'est pas du tout comme avant, mais que c'est quand même fondamentalement pareil.
  • On nous signale l'ouverture du blog L'observatoire des idées : "L'observatoire des idées a pour objectif d'échanger entre chercheurs, étudiants et professionnels sur des questions de société, qu'il s'agisse d'économie, de droit, d'histoire, de politique ou de sociologie. Nous recherchons un maximum d'échanges et des contributeurs réguliers sur le blog afin de monter un véritable "observatoire" des idées et des initiatives nouvelles pour proposer un regard différent sur les questions d'actualité." Ah ben... c'est un slogan qui frappe moins que "le seul blog véritablement optimal" ! Bonne chance à eux.
  • Je twitte (un peu).
  • Les éconoclastes ont sorti leur second bouquin (oui, je sais, vous savez...). Comprendre est le meilleur moyen de dissiper ses angoisses. Une nouvelle attaque des cognitivistes contre les freudiens ? Je ne sais pas si vous en sortirez moins froussards, mais moins ignares, c'est certain.
  • Quelqu'un pourrait-il dire à tout le monde que la Grèce n'est pas une banque ? Diamond-Dybvig, c'est pas pour les finances publiques ! (add: cf précisions dans le deuxième commentaire)
  • A ce sujet, Krugman expose 6 réponses à la question de savoir quelle réforme mettre en oeuvre pour éviter la prochaine crise, dont une qu'il fait sienne : étendre la règlementation bancaire à tout ce qui emprunte court pour prêter long. (c'est moins sexy que de pendre le dernier trader avec le dernier parachute doré...)
  • Esther Duflo rocks !