Bashing bankers is a political duty
Par VilCoyote le mardi 19 janvier 2010, 13:25 - c'est pas nous qui l'avons dit - Lien permanent
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Par VilCoyote le mardi 19 janvier 2010, 13:25 - c'est pas nous qui l'avons dit - Lien permanent
Commentaires
Bien que le banker bashing soit une vrai facilité pour les politiciens, la démonstration du WSJ, empressé au passage à décrire un taux marginal d'imposition de 39,6% comme presque 50% (et il me semble qu'il y a pas mal de solutions pour le baisser quand on veut vraiment), reste un peu courte.
En effet, les errements des banquiers ont généré une forte externalité pour les autres acteurs de l'économie, qui n'est pas du tout compensée par les gains qu'à fait la réserve fédéral dans les opérations de renflouement.
Le déficit exceptionnel des finances publiques généré par la crise, la chute du PIB de plusieurs points, au total ce sont des centaines de milliards de perdus bien, bien supérieurs au 52 milliards gagnés par la FED dans l'opération technique de renflouement. Le public pouvait l'accepter lorsque les banquiers s'en prenaient eux aussi plein les dents. Mais il n'a pas si tort aujourd'hui de penser qu'il n'est pas "normal" que les banquiers récupèrent aussi vite quand lui va subir pendant plusieurs années les conséquences long terme de cette crise.
Et effectivement si finalement les banquiers ne subissent aucun retour de cette externalité qu'ils ont infligés aux autres, ils n'ont aucune raison objectivement de ne pas recommencer dès demain.