Du bon usage de l'hypothèse d'anticipations rationnelles
Par Antoine B. le vendredi 4 septembre 2009, 17:31 - divers - Lien permanent
Débat passionné sur l'opportunité de l'hypothèse d'anticipations rationnelles (AR) sur le forum d'Econoclaste, notamment avec Jean Édouard, L'homme de Ma femme est une économiste. En résumé, on est d'accord sur deux points :
1- les AR sont pertinentes à long terme
2- elles ne sont pas réalistes à court terme
Et en désaccord sur un point : alors que Jean-Edouard déduit logiquement des points 1 et 2 qu'il faudrait ne pas utiliser les AR dans les modèles à court terme, je défends l'idée apparemment paradoxale qu'il faut mettre des AR même dans les modèles utilisés pour décrire le court terme.


Commentaires
Il va falloir nous en dire plus parce que la ca reste contradictoire.
@ploc : justement, c'est expliqué sur le forum ! Ce billet n'est qu'un teaser.
"Jean-Edouard déduit logiquement des points 1 et 2 qu'il faudrait ne pas utiliser les AR dans les modèles à court terme"
Je n'ai jamais dit ça, mais seulement 1. que c'est une hypothèse simplificatrice intéressante à court terme quand on ne perd pas grand-chose à simplifier le rôle des anticipations, et 2. que ce n'est pas une hypothèse nécessaire pour dire des choses à court terme. Je vais développer chez Econoclaste mais je m'insurge contre le fait qu'on profite de ce que je parte en vikende pour publier des teasers mensongers.
Bah... je ne sais pas s'il est mensonger, mais en tout cas il prend un tour trépidant :-)
P'tain, paie ta conversation d'éconogeeks... Ca me dépasse, je retourne débattre de la supériorité de Linux Red Hat 6.1a sur la 6.12b avec l'upgrade TCP de la sécurisation du backup des high scores du Minesweeper.
A court terme, les agents se trompent tout le temps, à long terme jamais. Le keynésien que je suis ne parvient toujours pas à comprendre comment l'accumulation des erreurs d'anticipations peut se transformer en une justesse de l'appréciation.