Taxe carbone
Par Antoine B. le mardi 1 septembre 2009, 18:10 - réflexions ou tentatives - Lien permanent
Ségolène Royal est hostile au principe de la taxe carbone. Elle a tort.
Les économistes sont généralement d’avis que le meilleur moyen de lutter contre une pollution, c’est de lui attribuer un prix. Il existe deux façons de faire cela : instituer une taxe carbone, c’est à dire fixer ce prix d’autorité, ou instituer un marché de droits à polluer, c’est à dire fixer d’autorité un volume d’émissions de gaz carbonique qui ne sera pas dépassé, laissant au marché le soin de fixer le prix du carbone. En situation de parfaite connaissance du coût de la baisse de la pollution et des dommages environnementaux associés, ces deux solutions sont identiques. Aussi, bien qu’ayant une légère préférence pour les permis, (encore que…) je considèrerai dans ce billet qu’une taxe carbone est identique en ceci qu’elle fixe un prix.
Voici au moins trois raisons pour lesquelles donner un prix au carbone est préférable à toute autre politique environnementale :
1) La première, certainement la principale, est que c’est la manière la moins coûteuse de dépolluer. Voyons pourquoi. Le principe général est que, alors que chaque gramme de carbone expédié dans l’atmosphère a le même impact polluant que n’importe quel autre, les services qui nous sont rendus par ces grammes de carbone que nous émettons n’ont pas la même valeur. Par exemple, en automobile, en pleine canicule, utiliser la climatisation pour faire passer la température à bord de 40° à 28° peut être extrêmement bénéfique. Le carbone utilisé à cet effet nous rend donc un grand service. Partant de là, passer de 28° à 24° demeure bénéfique, mais le rapport entre l’effet bénéfique et le volume de carbone utilisé s’amenuise. Il diminue encore lorsque l’on passe de 24° à 20°, et il est même susceptible de devenir négatif au-delà. Naturellement, tout cela est subjectif : les conducteurs sont plus ou moins sensibles à la chaleur. Autre exemple : deux personnes se rendent en voiture à leur travail, situé à 10 minutes de marche de leur logement. Le premier est très sportif, le second souffre de douleurs chroniques à la cheville. Naturellement, le service rendu par la même quantité de carbone n’est pas identique pour ces deux personnes. Y renoncer ne coûterait pas grand chose au premier, bien davantage au second. On peut multiplier les exemples à l’infini.
Supposons, dans ces conditions, qu’un pays décide de réduire de x tonnes ses émissions de CO2 : quelle est le moyen le moins coûteux d’y parvenir ? La réponse est : tout moyen s’assurant que les grammes de carbone émis les moins utiles soient supprimés avant les autres. Dans l’idéal, il faudrait commencer par éliminer le gramme le moins utile, puis le deuxième moins utile, puis le troisième etc, jusqu’à ce que la somme fasse x tonnes. Problème : comment procéder ? Faut-il empêcher les climatisations des automobiles de descendre sous les 24° ? Quid des personnes extrêmement sensibles à la chaleur ? Faut-il interdire d’utiliser son automobile pour un déplacement pouvant se faire à pieds ? Quid des personnes souffrant de la cheville ? La taxe carbone possède un avantage : face à elle, chacun doit évaluer les services rendus par le carbone. Si j’utilise mon véhicule pour me rendre à mon travail, l’introduction de la taxe accroîtra de quelques euros mon budget essence, et me conduira donc, si je ne change pas mon comportement, à diminuer mes autres postes budgétaires d’autant : dois-je renoncer à une séance de cinéma dans le mois ou au confort de venir au travail en voiture ? Là est l’avantage d’une taxe : elle garantit que les tonnes de carbone évitées seront celles dont le bénéfice était inférieur au montant de la taxe.
A contrario, que propose Ségolène Royal ? Soyons charitables, et ne relevons pas les incohérences qui pointent dans ses propos rapportés par libération (ne relevons pas, par exemple, qu’elle préconise la mise en œuvre du principe pollueur payeur, qui est, en matière de CO2, exactement identique à la taxe carbone, ou qu’elle appelle à taxer les profits des compagnies pétrolières, sans qu’on comprenne bien l’impact qu’une telle mesure est sensée avoir sur la pollution, étant donnée que les profits en question sont des rentes). Concentrons-nous sur ce qui reste : une référence à un «plan massif de développement des voitures électriques». Et inférons qu’elle a en tête d’autres plans similaires tels que le développement de bâtiment à Haute Qualité Environnementale, ou la promotion de transports en commun fonctionnant au GPL, etc. L’avantage principal de ce type de plans, c’est qu’ils servent toujours leur promoteurs, comme l’illustre le fait que Ségolène Royal s’attribue le fameux «plan massif de développement des voitures électriques» datant de l’époque de son ministère de l’environnement, et lui donne des arguments pour se parer de toutes les vertus environnementales, un peu comme si elle avait payé le plan en question de sa poche. A part ça, les gros plans publics de réduction des émissions de CO2 n’ont pas l’avantage de la taxe : subventionner un immeuble économe en CO2 peut coûter cher au contribuable, et il n’existe aucune manière de savoir si ce coût est supérieur ou inférieur à ce qu’aurait coûté une diminution identique des émissions obtenue par une légère modération de la climatisation ou par un léger accroissement des trajets à pieds. La taxe, elle, permet ce genre de comparaison. En effet, en tant qu’elle accroît le coût des gaspillages d’énergie, la taxe carbone conduit les acheteurs de logements à mettre en balance le surcoût d’un bâtiment moins polluant et les gains réalisés sur la facture d’énergie, taxe comprise bien sur. Si la balance penche en faveur d’un bâtiment économe en énergie, les promoteurs n’auront aucune difficulté à vendre de telles constructions.
2) Le second argument en faveur d’une taxe est qu’il constitue une puissante incitation à l’innovation. Comparons, en effet, une taxe et une norme. Par exemple, une norme pourrait imposer à une entreprise de ne pas dépasser les y tonnes de CO2. Pour y arriver, celle-ci devrait encourir un coût lié à l’utilisation d’énergies vertes plus onéreuses ou d’investissements en matériel de dépollution. Mais une fois atteinte la quantité y de CO2 émis, l’entreprise en question n’aura aucune incitation à améliorer encore son efficacité énergétique. En revanche, si le montant de la taxe est correctement choisi, la même entreprise pourra être incitée à limiter à y sa quantité de CO2 émise, mais si, avec le temps, un nouveau moyen de réduire encore le montant des émissions à faible coût se manifeste, l’entreprise sera incitée à le mettre en œuvre afin de réaliser des économies.
3) Enfin, troisième argument favorable à la taxe : celle-ci est un moyen extrêmement souple de mener un débat public sur le changement climatique. En effet, la mise en place de normes impliquerait que se tiennent d’innombrables débats sur l’opportunité de développer des biocarburants, des piles d’hydrogènes, des bus GPL, en quelle quantité ? A quelle condition ? etc. Dans le cas de la taxe, en revanche, le débat peut se limiter à son montant. Les plus optimistes se contenteront d’une taxe faible, les catastrophistes réclameront une taxe bien plus dissuasive, et l’évolution des connaissances scientifiques sur le danger du CO2 conduira à réviser simplement le montant de la taxe. Evidemment, une taxe élevée pourra rendre rentables les bus GPL, l’énergie solaire, les logement HQE, etc. Mais ces choix technologiques n’auraient pas besoin d’être débattus en soi, car ils ne seraient que les conséquences d’une taxe carbone élevée.
Ajoutons à ces trois arguments favorables à la taxe carbone qu’elle ne constitue pas nécessairement un accroissement de la pression fiscale : sa recette peut tout simplement être redistribuée, par exemple de façon forfaitaire à chaque citoyen, ou sous la forme de la création d’un impôt négatif pour la première tranche de l’impôt sur le revenu afin d’aider les plus nécessiteux.


Commentaires
Entièrement d'accord avec cette démonstration. Trois limites tout de même.
1) Encore faut-il que le montant de cette taxe ne soit pas marginal. Il me semble que des exemples d'application montrent qu'une telle taxe peut-être efficace à partir du moment ou le prix de la tonne est fixer correctement (environ 100€ la tonne contre 15€ dans le projet de loi).
2) Le second point est un regard plus "social" sur la question. Un salarié devant faire 30 à 40 kilomètres par jour pour se rendre à son travail parce que le seul logement "accessible" à ses bourses est un appartement mal isolé dans la banlieue d'une grande ville voit son budget "carbone" grandement augmenté. Certes ont peut évoquer la redistribution comme solution mais quel est l'impact sur la pollution, si le produit de la taxe est remis au pollueur ?
3) On peut fixer le prix d'une tonne de carbone. Mais les méthodologies d'analyse de cycle de vie pour fixer le nombre de grammes de carbone dans un produit ou un service ne sont pas encore très fiable ? Combien de grammes de CO2 dans mon café ? dans mon repas de midi ? dans ma minute de connexion à Internet ? Cela reste très difficile à évaluer et quand bien même on le tente, les études sont souvent contradictoires.
Lorsqu'on aura répondu à ces questions, je saurais TOTALEMENT convaincu. Pour le moment je pense qu'une mauvaise estimation et un coup d'épée valent mieux que rien...
Will: Pour l'analyse du cycle de vie, je crois que l'idée est de mettre un prix sur le carbone aussi près de la source que possible: l'inclure dans le prix de l'essence des camions et bateaux qui ont transporté le café, dans le prix de l'éléctricité du torréfacteur, des engrais du cultivateur (s'il est français, ce qui pour un cultivateur de café est rare!). Bref, pas question de demander à votre supermarché de faire les calculs!
Sur votre point 1), c'est l'argument naturel des économistes : permettre à l'agent économique d'investir sur ce qui maximise son utilité (le cinéma contre la voiture quand on a mal à la cheville). Soit. Mais si je veux briller en soirée grâce à ce type d'argumentation (!), je ne peux faire abstraction de 2 points :
1/ Il me semble que ce raisonnement suppose que les agents disposent de ressources financières égales. Car comment faire un choix rationnel quand on est limité dans son budget... Ou autrement dit, comment pousser ceux qui disposent de budgets importants à faire des choix qui aient un sens écologique (l'élasticité prix étant notamment liée à la part de la consommation du produit/service dans le budget total)... L'exemple qui me vient à l'esprit est celui du vendeur d'eau en position de monopole dans le désert, qui augmente naturellement ses prix et ses profits. Il ne fait qu'accepter ce que le "marché" lui indique comme prix, pourra t'on dire. Soit, mais au prix de laisser ceux dont les ressources sont limitées mourir de soif ?
2/ Évidemment il y a un facteur moral, sur lequel la discussion "économique" est plus difficile. Est-il normal/moral que celui qui n'a pas choisi d'avoir des chevilles en compote doive en plus payer pour cela ?
Qu'en pensez vous ?
La mise en place d’une taxe de pollution est en soit une bonne idée.
Mais en même temps, je trouve que le point de vue de Ségolène ROYAL se défend aussi bien que votre démonstration.
En fait, je pense que cette unique et faible taxe carbone est une mauvaise idée :
- Cette taxe est trop faible et n’aura aucun effet incitatif, seulement un ‘impôt’ supplémentaire dans les dépenses globales des ménages, avec un effet psychologique nuisible dans l’esprit des gens : l’écologie me fait vivre moins bien vu que je paie encore une taxe supplémentaire pour aucun bénéfice notable direct (moins de pollution ? ha, avec les voitures supplémentaires et les camions de plus en plus nombreux sur les routes, qu’est ce que ça change ?). De toute façon, avec les augmentation de salaire, ceux qui bossent encore continueront leurs habitudes de déplacement… Impact marginal sur les particuliers du point de vue CO². Ok certains constructeurs proposent ou vont proposer des produits un peu plus green, mais est ce la bonne solution ?
- Sorti de Paris et de quelques grandes villes proposant des transports alternatifs valables en terme d’horaire et de disponibilité, il y a des gens qui vivent et qui ne comprennent pas pourquoi ils n’auront d’autre choix que de payer sans autre alternative. Vous pensez qu’ils se prendront des véhicules moins polluant ? Je vois mal les utilisateurs de véhicules utilitaires (type 4x4 ou autre gros engin consommateur de pétrole) investir dans une Prius pour le bon plaisir de quelques illuminés. Les alternatives peu polluantes sont encore à ce jour marginales et bien que la tendance va dans le bon sens, les lobbies pétrolier et industriel ne sont encore aujourd’hui pas disposé à lâcher la poule aux œufs d’or à d’autres acteurs… là, il faut encore plus de courage politique pour changer ça que pour mettre cette taxe en place!
- Les solutions de chauffage moins producteur de CO² ne sont pas forcément disponible pour toutes les bourses, et l’on oublie souvent de parler autant de la pérennité que de la capacité de recycler ces technologies : les panneaux photovoltaïque sont loin de durer ne serait ce qu’une dizaine d’année et sont finalement très polluant au recyclage, les pompes à chaleurs perdent tout de même rapidement de leur performance,etc… bref lorsque vous vous penchez sur des solutions alternatives, il arrive tout de même souvent de finalement se rabattre vers le gaz ou le mazout malgré les inconvénients indéniables de ces solutions. A cette heure, seuls les avantages fiscaux donnés pour l’installation des solutions alternatives permet la percée de ces technologies.
Tous les produits qui passent aujourd’hui au greenwashing sont majoritairement des produits de pure consommation à durée de vie volontairement limitée (sans compter l’obsolescence perçue) : pourquoi ne pas taxer réellement tous les produits manufacturés en matériaux polluants qui ne présentent pas une durée de vie minimum garantie par le constructeur de 10 ans avec un service de réparation garantie sur 20 ans ou plus.
Une machine à laver par exemple n’a aucune raison valable de partir en vrac au bout de 3-4 ans, ni même qu’un réfrigérateur ou une TV.
Un remplacement d’un équipement ne devrait pas relever d’une panne planifiée par la conception, ni par son obsolescence perçue (pfiou les appareils photo numérique tout caca car seulement 8 millions de pixel, aujourd’hui si t’en a pas 12Mpx t’es plus un homme…)
Nous voyons également nombre d’objets dotés de logiciel, dont les révisions successives (de l’ordre de quelques mois) sont discutable au niveau performance (nouvelles fonctions qui serait accessibles sur l’ancien modèle par une mise à jour logicielle malheureusement jamais fournie), avec une conception mécanique délibérément limitée à quelques mois d’utilisation régulière, et surtout dont le recyclage se résume à les envoyer à l’autre bout de la planète loin de yeux… Wow, comme c’est écologique (y a déjà une taxe de recyclage sur ces appareils pour ce 'recyclage', non ?).
Bref, ce n’est pas avec des mesurettes comme la taxe carbone dont on nous cherche à vendre les mérites que l’on avancera, ne serait ce même que d’un pas. Le courage politique n’y est pas, et de toute façon le pays n’a même pas encore enclencher son virage vers une nouvelle société où le ‘toujours plus’ n’est pas l’unique crédo.
Le seul projet de vie de nos sociétés moderne : consommer plus. Le buzz du moment, c’est simplement : ‘consommer plus, mais écolo’. On va pas loin avec un tel rêve…
La redistribution est un leurre. Redistribuer aux consommateurs (à ceux qui sont les payeurs de la taxe) en fonction de leurs revenus, c'est instaurer un nouvel impôt et personne n'en veut.
Il faut redistribuer systématiquement le produit de la taxe pour inciter à consommer des énergies propres et rien d'autre.
Cela revient à taxer le carbone pour décourager l'utilisation d'énergies polluantes et à subventionner le développement d'énergies plus propres.
Le bilan doit être a minima à somme nulle et pourquoi pas non nulle (pour 1€ de taxe carbone collectée, 2€ d'encouragement à l'utilisation d'énergie (plus) propre).
Dans l'esprit des commentateurs qui m'ont précédé et qu'adhérant pour l'essentiel au propos, je me permets une petite question en forme de réserve : peut-on vraiment se passer de normes ?
Je pense plus particulièrement aux bâtiment à Haute Qualité Environnementale, est-il réaliste d'espérer une orientation des promoteurs (et/ou des particuliers) vers des mécanismes efficaces si la taxe carbone se fond dans un coût global ?
C'est un peu comme si, on avait attendu que les automobilistes réalisent par eux-même qu'il réduiraient leur risques d'accident en mettant leur ceinture, en limitant leur consommation d'alcool et leur vitesse sans que la force publique intervienne pour interdire cette série de comportements jugés prioritairement responsables des accidents.
La taxe seule (qui intervient dans mon exemple, via l'amende) n'a peut-être pas l'efficacité qu'elle aurait accompagnée de commandements plus précis (même si la définition de ces derniers comporte d'assez importants risques d'erreurs, je suis d'accord.)
@ Julien,
La fable du marchand d'eau dans le désert a été portée à l'écran par l'excellent Sam Peckinpah, il s'agit de The Ballad of Cable Hogue que je vous recommande : http://www.dvdclassik.com/Critiques...
@PoP: il n'y a pas d'énergie propre, tout juste des énergies moins sales que d'autres. À ce compte-là, le pétrole est aussi une énergie propre si on prend le charbon comme référence.
Taxe carbonne une injustice criante. Que peut faire une personne âgée dans sa campagne, sans
transport en commun que de prendre sa voiture...tant qu'on veut bien la laissée conduire. Ensuite
elle n'a qu'à mourir puis-ce qu'elle n'a pas de quoi se payer la maison de retraite. Trop riche pour
être une "plus démunie" trop pauvre pour avoir droit à la ristourne du 3ème tiers d'impôts puis-ce
qu'elle n'en paie pas
Un autre point de vue sur la "taxe carbone" comme manifestation d'une tendance économiciste gagnant l'ensemble des politiques environnementales : http://yannickrumpala.wordpress.com...
Je n’ai pas été très réactif aux commentaires. Deux petites précisions :
1) Les questions de justice, d’équité, etc, sont indépendantes du problème du carbone. Il est évident que cela simplifierait grandement les choses si le CO2 n’était que polluant, et n’était utile à personne, ou mieux, qu’à des milliardaires. Mais non, tout le problème est là : le CO2 sert à quelque chose, et notamment à des pauvres, des infirmes, de braves travailleurs… C’est pour cette raison qu’avant de s’emballer sur des politiques environnementale ambitieuses, il ne faut jamais oublier qu’il y a du pour (moins de pollution) et du contre (essence plus chère).
Pour lutter contre la pauvreté, on peut toujours aider les pauvres, avec ou sans le produit de la taxe carbone. Idem pour les handicapés. Il n’en demeure pas moins vrai que la taxe permet de minimiser le coût de dépollution.
@jean :: si si , il y au ne énergie propre c'est l'éolien.
Quant à la taxe c'est bien sûr la seule façon de réaliser une prise de conscience au delà des écologiste convaincus. Et puis, elle sera salutaire, car obliger les gens à trouver dès aujourd'hui des solutions pour réduire leur consommation d'énergie, c'est les sauver de la faillite qui les guette quand le pétrole retrouvera des sommets.
@Carbon:
Fabriquer des éoliennes pollue. Les éoliennes tuent également des chauve-souris.
http://www.fort.usgs.gov/BatsWindmi...
Donc, non, l'énergie éolienne n'est pas "propre" (mais son impact sur l'environnement est sans doute faible).
La lecture des différents commentaires donne l'impression que tout le monde souhaite que les modes de vie évoluent vers une consommation plus respectueuse de l'environnement, mais sans pour autant être prêt au moindre "sacrifice" pour cela. Sans vouloir tomber dans une vision judeo-chrétienne de l'expiation pour les fautes passées, il me parait absolument certain que les changements de comportements se feront nécessairement dans une certaine gène et avec des conséquences sociales pas toujours facile à négocier. Il n'empêche qu'il va falloir que ça bouge, et que cela impliquera de renoncer à certaines choses et à certain plaisir actuels (au premier lieu à mon sens le plaisir de l'étalement urbain) ; reste à le faire en évitant de trop taper sur les mêmes.
C'est quand même curieux cette manie de faire culpabiliser l'ensemble des citoyens en oubliant de montrer du doigt les véritables coupables et les solutions réellement utiles.
Si ces messieurs, politiques de tout poils, bouffis par leurs ambitions personnelles (et qui pour la plupart sont retombés dans l'anonymat), avaient eu le courage de prendre les bonnes décisions (où prendre des décisions tout court je dirais) afin d'orienter notre politique energétique individuelle (puisque collectivement nous faisons partie des pays industriallisés les moins pollueurs grâce/à cause du nucléaire), nous n'en serions pas là....
On peut se poser des questions simples, Pourquoi, (alors que les technologies existent depuis plusieures décennies), les gouvernements successifs n'ont pas souhaités imposer de vrais objectifs aux constructeurs automobiles en les forcant (et oui messieurs les industriels ce mot fait mal, mais vos efforts contribueraient grandement à la sauvegarde de notre environnement) , par exemple, à proposer au grand public une gamme élargie de modèles electriques.
Pourquoi n'avons nous pas eu le courage de developper les bio-carburants (les brésiliens font voler des avions à l'alcool il me semble non?)
Pourquoi nous ne freinons pas les pollutions phénoménales engendrées par nos produits de consommation courante (emballage par exemple)
etc.....
La réponse est simplissime nos trés chers politiques (car il nous coûtent vraiment trés cher), surement bichonnés, telle une poule aux oeufs d'or, par les différents lobbies économiques, n'ont jamais eu le courage de combattre certains interets minoritaires (je n'ose même pas imaginer ce que l'on peut tirer d'autant de lacheté......mais bon on peut constater que l'on ne mord pas la main qui peut potentiellement vous donner à manger) qui plus est ,il faudrait être stupide de jouer son mandat en voulant se priver de substancielles ressources (n'oublions pas que voiture, essence etc....sont de véritables pompes à fric) et ce même pour une bonne cause.
hélas pour nous, cette incapacité qu'ils ont à gérer notre pays les poussent inexorablement à procéder à la plus vieille forme d'enrichissement facile et injuste: le racket social (l'impôt) à peine maquillé de bonnes intentions.
Alors, oui surement ce nouvel impôt va voir le jour , (et il ne réglera rien puisque les racines du mal continueront à prospérer en même temps que la demographie galopante mondiale) cependant il restera le symbole, triste heritage au demeurant, de la médiocrité de nos dirigeants divers et avariés, rompus aux mensonges de masse.
alors de grace, arretez de moraliser le débat en nous culpabilisant, faite votre boulot et proposez nous plutôt des solutions viables (elles existent, faut juste déverouiller quelques noeuds) et je suis certain que le resultat sera au rendez vous.....
a bon entendeur
Je reste interdite devant la mise en place d'une taxe que l'on va reverser aux plus pauvres ! A savoir que les familles les plus modestes roulent souvent avec des véhicules (lorsque bien sur ils peuvent en avoir une) ayant un certain nombre de kilomètres donc anciens, donc polluant beaucoup plus que des neufs et c'est à eux que l'on va reverser ? c'est stupide.
Pourquoi cette taxe ne sert-elle-pas à trouver des solutions pour soit dépolluer soit rechercher une solution d'énergie verte ? Cela me semble plus judicieux et serait mieux compris.
Après tous cette taxe carbone n'est qu'un moyen qui pourrais peut-être de limiter les dégâts sur l'environnement, on aurait bien pue aussi utiliser la manière forte, ou encore une sorte de politique de terreur pour inciter les gens a ne plus faire de pollution et a ne plus utiliser des moyens de transports produisant du CO2.
Je pense que le meilleur moyen serait de faire des campagnes visant a informer tous le monde sur les problèmes que pose l'utilisation intensive des voitures et autre transport polluant, de faire en sorte de subventionner l'industrie automobile dans la création et la recherche de transport non-polluant, d'aider les gens à avoir facilement de tel transports, de relier les campagnes aux grandes villes proches, et puis pourquoi pas essayer d'agrandir les réseaux de voix ferré. En sachant que la plupart de ces solutions sont difficile a mettre en place, mais qu'il faudra de toute façon trouver un jour ou l'autre une solution.
Je pense même cas terme nous devrions adopter l'exemple de Fribourg en Suisse qui favorise le développement des transports collectif non-polluant pour limiter les transports individuel polluant (en gros adopter une politique plus environnementale) tout en développent des tarifs avantageux pour les habitants. En fait il faudrait réussir a mettre se système en place au niveaux national.
bonjour
je pense que la taxe carbone est un grand n'importe quoi :
aucun nivelage pour les plus pauvres / chomeurs
aucun nivelage régionale concernant les énergies de chauffage (sud différent de nord !)
aucun nivelage concernant la différence de transport en milieu rurale
les politiques connaissent t'ils leur pays et sa population ?
pourquoi les riches les plus consommateurs ne payeraient pas leurs excès ?
pourquoi une voiture sur puissante ne serait pas sur-taxées comme il se doit ?
et surtout : POURQUOI NE PAS TAXER LES BIENS LES PLUS GENERATEURS DE POLLUTION DIRECTEMENT AVEC DES NIVELAGES DE TRES FAIBLE A TRES HAUT POUR LE PIRE ? Le tout compensé par un crédit d'impots pour les ruraux qui justifient de la nécessité de l'achat...
vraiment les polititques sont payés pour ne rien apporter de plus qu'un débat nationale.
ET POURQUOI NE PAS TAXER LES FABRICANTS DIRECTEMENT A LA SOURCE POUR LES BIENS MATERIELS ? au même titre que l'éco recyclage...
@breton:
Qu'elle soit émise par un pauvre ou un riche, l'impact de l'émission d'une tonne de CO2 est le même. Mais rien n'empêche de redistribuer le produit de cette taxe en fonction du revenu.
Quant à votre proposition de taxation/subvention des véhicules suivant leurs émissions, elle est malheureusement déjà en place:
http://www.optimum-blog.net/post/20...
"ET POURQUOI NE PAS TAXER LES FABRICANTS DIRECTEMENT A LA SOURCE POUR LES BIENS MATERIELS ? au même titre que l'éco recyclage...": ben, là aussi c'est le consommateur qui en fin de compte paye. (la taxe carbone sera sans doute prélevée de la même manière que la TIPP).
assez d'impôt aussi idylique soit il !
il va falloir aussi payer les disributions liées à la crise un jour ou l'autre !
Et les classes moyennes encore vaches à lait...si on tient compte des revenus
une seule façon de faire avaler la taxe carbone: une redistribution claire et simple utile à l'environnement.
Par exemple payer le remplacement des vieux pots d'échappement peu filtrants ou des mesures aussi claires de compréhension
c'est dingue : les politiques refusent les énergies renouvelables pour les véhicules (canne à sucre par exemple comme au brésil), et ils nous font payer une taxe sur la pollution ! Obligeons les constructeurs automobiles à vendre des véhicules écologiques, tant pis pour la poignée d'exploitants pétroliers, les financiers des poloticards !
c'est dingue : les politiques refusent les énergies renouvelables pour les véhicules (canne à sucre par exemple comme au brésil), et ils nous font payer une taxe sur la pollution ! Obligeons les constructeurs automobiles à vendre des véhicules écologiques, tant pis pour la poignée d'exploitants pétroliers, les amis financiers des politicards !
L'objectif est bien de réduire les émissions de CO2, alors plutôt qu'une taxe qui sera injuste, je propose de réduire la vitesse sur routes et autoroutes de 10km/h et de faire que les camions respecte ces vitesses, le gain sera de l'ordre de 15% de CO2 est se sera un vrai gain pour tout le monde, avec en prime une diminution des accidents.
Autre gain, passer au feroutage, mais là, il faut une volonté politique que nos dirigeants de tous bords n'ont jamais eu, et là il y en aurait du gain de CO2.
A jeudi, notre Président va décider, non arbitrer!
Tout ça me paraît très stérile comme discussion.
Instaurer une taxe carbone pour le particulier alors que les constructeurs automobile et le gouvernement ne font aucun effort pour favoriser la production et la commercialisation de véhicules écologiques?
Cela fait plus de 10 ans qu'on est en mesure de mettre en place des moteurs plus "propres" (cf moteur pantone), et donc régler le problème particulier des émissions de carbone à la source, et on voudrait nous faire payer en bout de chaîne pour l'utilisation de véhicules polluants?
La bonne blague.
IL FAUT INCITER LES FRANCAIS A CHANGER DE COMPORTEMENT: Voilà cette phrase hypnotique qu'on nous rabâche toute la journée pour justifier cette "fameuse" taxe carbone qui va
miraculeusement ôter le co2 tueur de notre planète. Mais qui nous cette phrase? QUI? Un petit homme en haut de sa pyramide qui n'hésite pas à se faire
livrer quelques gros 4x4 à Megève pour y passer quelques jours avec sa bien aimée. QUI? un Rocard....et son chauffeur. QUI? un reporter, ses hélicoptères et camions
qui arpentes quelques coins du monde jusqu'alors quasiment inviolé par NOTRE Co2. QUI? queslques élus qui gagnent plus de10 fois le smic et pour qui se payer
un chauffage écologique à 20 000 euros n'est pas un problème. QUI? Ceux qui n'ont rien fait pour empêcher la flambée de l'immobilie dans les villes et dont la conséquence directe
est la multiplication du nombre de voitures. QUI? Tous ceux qui font en sorte et qui ont tout fait pour que les trains disparaissent de nos campagne. QUI? Ceux
qui sanctionnent tout chômeur qui refuserait un travail à 100km de lui et l'oblige à utiliser sa voiture. Alors QUI doit-on "inciter à changer de comportement? Mes propos
pourraient paraître populiste mais ils ne le sont pas, ils sont juste le reflet d'une fracture métamorphosé en gouffre entre NOUS et EUX! Alors QUOI? A tous ceux qui
croient que cette taxe carbone sauvera notre atmosphère, je leur dit que c'est un peu comme si on nous faisait croire que Sarkozy est le descendant de Jaurès! Alors QUOI?
Alors moi je crois qu'une majorité de nos concitoyens sont plus écologiques que ceux qui veulent nous punir. Alors, moi, pauvre bouzeux de la France d'en bas croit et veux
croire que la politique du "aider à contribuer" est plus efficace et plus constructive que la politique du "TAPER". Alors, n'y a t-il rien d'autre à "FAIRE" pour améliorer
notre environement? N'y a t-il pas plus d'idées lumineuses dans la tête de nos dirigeant? N'y a t-il pas énormément de choses à FAIRE pour nous AIDER à sauver notre planète.
Pourquoi nos appareils ne durent pas plus de 2 ans? NE faudrait t-il pas favoriser et AIDER nos petits dépanneurs? Pourquoi ne pas agir pour multiplier les transports en commun et où
en est le ferroutage?Des chantiers à FAIRE, il y en a des milliers mais voilà,.... il faut agir! Mais agir n'est plus un mot à lamode, brasser du vent oui!
Je me souviens d'un temps où gamin, j'allais dans le supermarché, j'y déposait quelques nouteilles en verre sur un tourniquet en échange d'un ticket. Je me souviens, en 97 ; ce
n'est pas si loin 97, où je déposait mon bidon vide de 20 litres en plastique pour mon chauffage d'appoint à l'entrée du magasin en échange d'un autre plein ce qui ne se fait
plus actuellement. Par conséquent la pollution, on nous l'impose contre notre volonté et c'est pour celà que nous devons être punis!
Créer une taxe pour les plus faibles, voilà qui est très original et courageux! Quand "l'élite" de la nation sera exemplaire et constructive, quand le "métier" de politique
ne sera plus un métier alors oui, nous pourrons être constructif, alors oui la politique retrouvera tout le sens nobe qu'elle n'aurait jamais du quitter.
UN FRANCAIS VERT DE RAGE.
La taxe carbone nous a été vendue pendant la campagne presidentielle 2007 comme une taxe permettant de taxer les produits importés de pays qui ne respectaient pas les normes environnementales.
Source : site de l'UMP sur la taxe carbone : http://www.u-m-p.org/propositions/i...
Morano pendant la campagne (minute 3) : http://www.dailymotion.com/user/pri...
Aujourd'hui cette dernière vise à taxer les ménages et les entreprises uniquement françaises.
Autant on pouvait reprocher à ses prédécesseurs de ne pas respecter leurs promesses, autant on peut reprocher à Sarkozy de faire l'inverse de ce qu'il avait promis
La taxe carbone est une idiotie. Autant taxer les océans qui rejettent bien plus de co2 que toute l'activité humaine. On nous fait gober un hypothétique réchauffement climatique induit par l'homme. Bientôt il faudra respirer une fois sur deux. Le fascisme vert est en route avec les relants de l'idéologie puante malthusienne. Non à l'idolatrie de Gaïa et non à tous ces baroudeurs improvisés scientifique comme les Hulot et compagnie...
c'est une nouvelle taxe ,il n'y a aucune incitation nouvelle pour utiliser des énergies renouvelables,pire l' incitation fiscale pour s'équiper d'un appareil de chauffage à bois et qui bénificiait d'un crédit d'impôt de 40% passera 25% en 2010,c'est un exemple mais il y en a d'autres,quand à la voiture quelle est la solution alternative quand on réside en zone rurale sans transport en commun,je passe sur la pensée unique concernant la responsabilité de l'homme sur le réchauffement climatique,à croire que les journalistes sont devenus subitement peu curieux,il suffit de regarder sur le net pour trouver des avis contraires signés de grands spécialistes,prix nobels et autres,demandez vous à qui cela profite,bref dès 2010 les gestes citoyens qu'on demande de faire: tri sélectif,utilisation des déchèteries pour ma part c'est terminé car cela représente 700kms par an,retour aux décharges sauvages?
j'ai lu et relu vos textes et commentaires, et ce qu'il m'apparait est votre résignation à cette ignomignie de taxe carbone. vous pourrez justifier comme vous voudrez leurs décisions, il est un fait indéniable : c'est un droit de vie!!! et sur une vie qui nous est imposée!!! etre solidaire c'est bien mais jusqu'où, et surtout devons nous montrer l'exemple au monde entier au risque d'en etre le payeur ou la risée.
J'ai souvent entendu que cela risquait de poser probleme car il y a déjà des permis d'emettre au niveau européen et le fait que concilier les deux risque d'être contre productif
voilà un article
http://blogs.lesechos.fr/article.ph...
C'est un peu de l"économie au ras des pâquerettes à la Française. Nous payons déjà une TIPP affolante, beaucoup plus qu'aux Etats-unis! Et où se trouve le plus gros pourcentage de voiture propre au monde, ainsi que la meilleurs recherche dans les énergie de demain? ... Aux US... Les Français ne connaissent pas le prix du pétrole? lol.
Le acteurs économiques savent que le pétrole va flamber prochainement! La plupart ont déjà optimiser leur conso (voiture propres, panneaux solaires...). Mais comment feront ceux qui ont optimiser avec leur moyens et nécessitent des investissements supplémentaire pour passer au niveau du dessus si on les taxes?!!!!
Le gain pour l'environnement est 0 (voir négatif à très long terme puisque nous auront eu moins d'argent pour développer les énergie propres). Les ressources de charbon et de pétrole seront consommées jusqu'à la dernière gouttes. Si ce n'est par la France, ça le sera par les US, l'inde ou la Chine!
Cette taxe implique des frais d'administration (un truc bien Français que les économistes oublient maladroitement). 1 euro payer n'est pas 1 euro reversé, mais dont une bonne partie est gaspillé dans des emplois qui n'apporte rien socialement, et qui donc ralentissent l'économie, et qui donc menace la R&D Française.
Bon de toute façon on s 'en fou, on sauve le monde!
Cette taxe est une pure aberration, mais un bon moyen de reconnaitre un bon économiste d'un économiste borné à sa théorie.
Tout le monde a bien compris qu'un effort devait être apporté pour assurer un monde dit "propre" à nos générations futures. Les Etats Unis est le pays le plus pollueur, quels sont les moyens mis en oeuvre pour stopper leur dictature mondiale ?
La France veut contribuer à cet effort européen, quels sont les offres du marché pouvant permettre au consommateur de réorienter ses choix ?
La taxe carbone est donc purement et simplement un nouvel impot au même titre que l'ancienne vignette automobile (créée à l'origine pour financer les retraites) ou TVA (impot non indéxé sur les revenus des ménages). Cette taxe n'est qu'un substitut à toutes les taxes et impots dont les sociétés ont été exonérées. Il faut bien que quelqu'un paye, pourquoi pas les contribuables ? N'est-ce pas messieurs dames du gouvernement ?
On taxe les Français pour une idéologie et surtout dans le cadre d'élections régionales à venir. J'espère qu'ils se prendront une vrai claque. On importe, par bâteau, des milliers de chose de l'étranger en particulier de Chine. Elle est là la polution. Il est certainement possible de privilégier la fabrication locale plutôt que l'importation. Ce n'est pas du protectionnisme mais plutôt du bon sens. On laisse les entreprises partirent à l'étranger et ensuite on importe leur produit. C'est du grand n'importe quoi !!
Aujourdh'ui, les agriculteurs jettent leur lait parce que le prix d'achat est inférieur à leur prix de production mais paralèllement on importe d'Allemagne, Belgique des milliers de litres de lait pour fabriquer les produits laitiers. On a encouragé les producteurs à arrêter il y a quelques années mais aujourd'hui on manque de lait en France. Merci l'Europe de favoriser l'exportation pour les autres pays. Quand va-ton sortir de cette union technocratique bien loin de la réalité des choses. Et nos députés européens que font il. ils connaissent sûrement mieux Stasbourg et Bruxelles que le reste de la France.
Vivement les élections pour changer tout çe encore que !!! à part le pourvoir il se fiche du reste. Vite payez la taxe carbonne après la taxe écolo sur les produits manufacturés. La prochaine c'est pour quand et pour quoi !!!!! J'habite le Nord de la France vivement le rattachement à la Belgique qui a vraiment une autre approche sur ce sujet.
je crois que tout à été dit sur la réalité de ce qui nous attend ,nous devrons payer quoi qu'il en soit ,notre gouvernement à besoin d'argent et le prétexte est tout trouvé pour nous ponctionner .
l'avis du contribuable moyen et bas salaire n'a aucune valeur aux yeux de ces décideurs peu srupuleux.La démocratie est baffouée
Il faut réagir maintenant ,il faut un mot d'ordre pour descendre dans la rue et se battre contre cette loi.Le temps n'est plus aux palabres ,réagissons ,battons nous .
Je fais partie des pro-taxe carbone car il me semble que c'est le seul moyen de faire changer les modes de production et d'utilisation de l'énergie. Je pense cependant qu'il est nécessaire de respecter deux conditions. 1- qu'elle soit partiellement redistribuée sur des critères sociaux 2- qu'elle soit utilisée pour financer le développement des solutions alternatives en amorçant les processus d'industrialisation et de réduction des couts par leur production de masse.
Je vous invite à visiter mon site dans lequel je parle de la problèmatique et des solutions. http://moinsdeco2.jimdo.com/
La taxe carbone est le seul moyen démocratique et ouvert au progrès pour diminuer notre production de CO2. Tout les autres ne sont que l'obligation faite aux citoyens de suivre des décisions trop générales pour être efficace, trop liées à un certain état de la technique pour être durable.
Quand à la surenchère sociale, c'est l'idée fausse qu'une grande partie de la population n'aurait pas de possibilités de choix. Les choix peuvent demander un certain temps, mais dans notre société tous en ont la possibilité.
J'adore les pro taxecarbones c 'est BO l'écologie. D'ailleurs ils sont tous très propres.
Heureusement qu'ils sont là pour promotionner les nouveaux impôts.
D'ailleurs sauf erreur, 14000 km en cycles urbain (MDR) c'est l'équivalent d'1 tonne carbone
OK alors allons y d'un calcul simple. Pour un véhicule consommant 6 l au 100 km il lui faudra 840l d'essence pour effectuer ces 14000 km. A 0.04 centimes de taxe par litres
il s'acquitera d'un montant de 34 € pour une tonne donnée à 17 €. Bizarre vous avez dit Bizarre. Allez les verts Ecolos vous avez encore tous compris
Je suis jeune, j'ai 24 ans, issu d'un milieu plutôt favorisé, dans un environnement semi-urbain et pour la taxe carbone.
Je vois dans de nombreux commentaires que la faute est portée sur les politiques. Jamais je ne vois de remise en question personnelle, nous qui sommes poutant les pollueurs. Les plus critiques ne semblent pas disposés à faire le moindre effort pour faire changer les choses.
La génération de mes parents, issue du baby-boom, a beaucoup pollué. Je ne leur en veux pas, ils ne savaient pas. J'en veux par contre à tout ceux qui aujourd'hui ne sont pas disposés à comprendre que l'écologie a un coût et veulent conserver des modes de vie qui, aujourd'hui on le sait, ne sont pas durables.
Alors peut-être qu'"avant c'était mieux", mais "avant" la problématique environnementale n'existait pas. On parle de risque de rupture sociale, je crains surtout la rupture générationnelle...
@ Ds : tu viens de quelle planète??? tu trouves ca "démocratique" d'imposer une taxe à la vas y que je te pousse??? moi cela me rappelle plûtot les heures sombres de notre moyen âge.....mais bon à Sciences po c'est peut être la véritable définition de démocratie et on pourrait voir naître dans notre petit Larousse 2010-2011 quelque chose du style:
Démocratie : Pratique consistant à créer un impôt global et injuste en culpabilisant les citoyens sur un sujet d'actualité (ex : accident de la route, écologie, canicule etc....)
Soyons sérieux, ces sujets sont tous graves et mériteraient que l'on se penche dessus, non plus à l'arrache ni même d'une manière purement comptable en favorisant arbitrairement toujours les mêmes, mais en réfléchissant pour le bien de tous.....
Je me contrefout qu'un gouvernement creuse de manière abyssal le déficit de notre pays si et seulement si il propose en contrepartie un vrai programme avec des vraies solutions et surtout avec des objectifs de résultats qui seraient sanctionnables....mais on retombe tjrs dans le même "blabla" politique inefficace voir démagogique...ce qui me laisse amer c'est de constater l'écart existant entre vous et moi qui n'avons surement pas les même idées mais qui au bout du compte arrivons aux mêmes conclusions et ceux qui se considèrent aux manettes de notre pays et qui se regardent le nombril en se foutant ouvertement de nos problématiques (sauf en période electorale évidemment...)
Bon sur ce, je vous souhaite à tous une bonne journée et vais acheter qques actions Edf car si y'a bien qqun qui se frotte les mains c'est eux.....
bien cordialement
bjr,
tout d'abord sur le fond on ne peut pas être contre protéger notre environnement, maintenant abordons la taxe d'un point de vue pratique avec une simulation fondée sur mes pratiques et leurs impodérables.
j'habite avec ma femme et mes deux enfants en banlieue d'une grande agglo francaise (à 45 km exactement, nous travaillons sur l'agglo), nous faisons la route tous les jours.
nous habitons en campagne et nous "bénéfiçions" d'un chauffage au fuel avec lesquel nous faisons l'eau chaude.
nous faisons tous les jours 15 km pour poser les enfants chez la nourrice est à l'école(la garde d'enfants en campagne, autre problématique).
nous consommons en moyenne 2000 l de fuel par an et 210 l d'essence par mois (a multiplier par onze! on a des vacances quand meme)
donc petit probleme, 4cts d'euros pour le fuel et 4,5 cts pour l'essence de taxe par litre.
le surcout pour notre menage sera donc de (2000*0.04)+(2310*0.045)=183.95.
notre president dit que cela ne coutera rien au menage, il prévoit de redistribuer au ménage de 2 enfants ne payant pas d'impots, ces mon cas, un chêque de 142 euros.
eh!!! nicolas regarde le calcul en haut il va en manquer, boulevard des demago actuellemnt nos dirigeant peuvent tous s'ennorgueillir de pouvoir y admirer leurs étoiles. n'y a t-il pas d'autres moyen de préserver notre envirronement qu'avec des taxes. le changement des pratiques, l'éducation, la recherche sur de nouvelle formes d'énergie, d'autres modes industrielles,.....ect
voila mon avis
slt
Pollueur payeur .
Moi je suis pour , vraiment pour, jusqu'au bout du bout !
Ainsi : les villes engorgées car pas de plan de circulation, feux non synchronisés, travaux a répétition qui entraine des bouchons, de la pollution : taxe sur la ville mais aussi ... sur le maire en tant qu'individu responsable .
Idem pour tout , en individualisant les responsabilités et en faisant payer sur les biens propre, et nous verrons si les usines , stations d'assainissements, centrales diverses et villes polluerons toujours autant
Personnellement, je ne suis pas opposé à la taxe carbone, mais la démonstration de son bien fondé qui est faite dans cet article me semble un peu erroné. En effet le rédacteur part du principe qu'il existe une part du CO2 produit en France qui est superflue, or rien ne dit qu'une telle part existe! En effet dans le cas des transports le prix actuel de l'essence, du principalement à la TIPP, a déjà incité les automobilistes a réduire leur consommation d'essence! Et je crains que quelle que soit la nouvelle augmentation du prix de l'essence, les automobilistes continuent a rouler autant, car ils sont déjà au minimum de kilomètres parcourus pour la plus part! Le problème, c'est qu'il n'y a pas de vraie alternative en matière de transport à la voiture à essence... Donc les gens vont continuer a utiliser ce moyen polluant de transport.
Curieux, tout de même, cette volonté d'externaliser les coûts... Il est vrai que cette "taxe carbone" porte un bien vilain nom, elle devrait s'appeler "vérité des coûts", et se refléter aussi dans le prix de la viande (c'est que ça en dégage, des GES, un kilog de boeuf !). Je vois mal, d'ailleurs, la différence entre "pollueur-payeur" et taxe carbone, enfin si, le principe p-p, c'est faire payer les très vilaines, très méchantes et très capitalistes multinationales, la TC, c'est faire payer le plus démuni, le pauvre, celui qui n'est pas riche (moins de 4000 euros/mois)...
Et je suis heureux de lire Guillaume, moi je suis de la génération de bien avant mais tout à fait d'accord avec lui.
Enfin, dernière remarque, il n'y a PAS d'énergie recueillie propre. Une éolienne nécessite entre 500 à 1000 tonnes de béton pour la stabiliser, etc. etc.
Bravo, une fois de plus, à Optimum
De toute manière, il est urgent d'agir.
Les impacts sont d'ores et déjà catastrophiques.
J'ai réalisé une petite modélisation d'impact des rejets de CO² uniquement de vehicules en terme d'étendue de nuages bas : les résultats sont moches. Très moches.
entièrement d'accord avec vous : http://www.come4news.com/la-taxe-ca...
michael
J'ai peut-être raté une réflexion.
Mais quid de la perte de compétitivité de nos produits?
Quelle taxe carbone sera payée sur une tomate espagnole acheminée par un transporteur espagnol ayant fait le plein de son véhicule en Espagne? Et on peut multiplier les exemples avec les produits alimentaires importés de l'autre bout du monde et tout autre produit importé. Par contre nos propres produits seront plus chers.
Cette taxe de raccroc (elle ne pèsera rien par rapport à la TIPP pour les carburants) est relativement symbolique pour l'instant.
Il me semble que un demi point "carbone" sur la TVA serait plus opportun et plus neutre.
Un meilleur aménagement du territoire idem.
Tout bêtement les vacanciers s'agglutinent sur les routes les samedis d'été. Pourquoi ne pas obliger une partie des offres locatives à se faire le dimanche...
On ne parle plus de réchauffement mais de "changement" climatique....il n'existe pas d'explication scientifique de "l'effet de serre"...et encore moins de preuves quant aux effets des rejets de CO2 dus aux activités humaines..et nous voilà en route pour une "taxe carbone"...on marche sur la tête...les vrais problèmes ne sont pas là...ce sont les rejets et les déchets toxiques, dans la mer, les cours d'eau, la nappe phréatique et l'air (pas le carbone, mais les particules de toutes sortes qu'il ne fait pas bon respirer)....et, bien sûr, les gaspillages...avec un problème mal posé, on ne peut avoir qu'une mauvaise solution...
Juste pour corriger Daniel66250 commentaire 37, un peu tard je le reconnais, mais je n'étais pas venu sur le blog.
14000km en cycle urbain n'est pas équivalent à 1 tonne de carbone, en fait ça ne veut rien dire.
Pour reprendre ton exemple, un véhicule qui consomme 6L d'essence au 100km (840L pour 14000km) produira un peu moins de 2000 kg de CO2, donc payera 34€ de taxe (17€ la tonne de CO2)
La combustion d'un litre d'essence produit environ 2.3 kg de CO2 alors qu'un litre de gazole produit environ 2.6kg de CO2. C'est le résultat de la combustion d'un hydrocarbure et c'est immuable (voir mon site http://moinsdeco2.jimdo.com/ page d'accueil, onglet combustion des hydrocarbures). Si tu calcules à l'envers, tu verras que 17€ / de CO2, ça fait 0.039€ par litre d'essence.
Note que 1T de CO2 contient 273kg de carbone (C) et 727kg d'oxygène (O2), d'ou peut-être la confusion
merci pour cette petite précision momo, je serais curieux de connaître le même cycle de pollution d'un rafale......le pied de nez est quand même sympa de savoir que le Brésil, sûrement le pays ayant fait le plus d'effort en matière d'écologie, va "peut être" (cela va dépendre de nos transferts de technologie), se rendre acquereur d'un bijou aéronautique de ce genre ....Sarko à t'il prévu de lui coller au passage une taxe carbone??? mouarffff.....
Je prend ce blog au vol ...
Question aux "pro-taxe" : comment ce fait-il que la Terre se soit réchauffée après les grandes glaciations (quel malheur que les glaciers aient fondu !) ; nos ancêtres (peu nombreux à l'époque) ont dû sans doute produire beaucoup de CO² pour qu'on en arrive là !
Bonjour à tous,
Identifions les problèmes et les solutions actuelles :
CONSTAT OFFICIEL : Sauvons la planete , agissons et taxons.
1. Taxer les entreprises polluantes revient à induire des hausses qui seront, de toutes les façons répercuter dans les prix de vente afin de maintenir les marges . Il existe des solutions de controle mais se concentrer sur cette partie du problème ne sert à rien.
2. Taxer directement les produits de energivore et faire ainsi peser le poids de l'immobilisme sur le consommateur sans lui donner pour autant d'ALTERNATIVES. Cette solution est source de grandes frustrations à notre époque, facilement exploitables par le pouvoir en place.
Cette taxe doit évidement aller à la communauté d'idées et c'est finalement une bonne chose si elle est utilisée pour le bien de tous. Mais que va t'elle financer directement ? Quels sont les pistes et chemins pour arriver à organiser le sauvetage ? Y a t'il un organe commun à l'ensemble des pays dans nos civilisations mondialisées ? De quel pouvoir dspose t'il reelement et si il est important , par qui est il controlé ?
Je n'ai pas de réponses précises à ces questions et ce serait de toute façons, à mon humble niveau , une perte de temps .Car , de deux choses l'une et au vues de ce qui se passe dans le monde: soit le système est perverti , soit il est incomplet . Comment expliquer la famine malgrés les fonds importants alloués à la medecine et la biologie , la pollution alors que chartes, déclarations et protocoles viennent alimenter la conscience publique sur l'utilité de prendre soin de notre futur, pour les générations à venir ...
Il convient de prendre conscience , collectivement , que nous ne sommes plus dirigés par "le bien de tous" et que nous jouons ainsi en quelque sorte contre notre camp. Si l'on est sensibilisé et interessé au fait que la décision publique affecte directement et durablement les conditions de vie futures de son cercle privée , voir de sa "sphère" , on a tout interet à écouter et à AGIR.
Voilà pour le blabla "constatatoire" .
Alors, pour faire bref :
Il faut fédérer les connaissances pour proposer des lignes d'actions claires et orientées vers l'objectif commun du mieux vivre ensemble . Sans que ce soit un vain mot.
Le "ensemble" de nos jours étant à prés de 80% urbain , il faut se préocupper en priorité de nos villes , de leurs ressources et de leures dépenses, des moyens de transport et de le politique de l'habitat, de la construction et de la gestion des déchets et de beaucoup d'autres parametres qu'il est important de maitriser dans leur ensemble .
La somme des connaissances et des qualifications devront permettre d'inventer les systèmes de production et de controles de ces énergies afin de participer à l'objectif commun.
Les Acteurs potentiels seront: Architectes, urbanistes, avocats et comptables spécialistes , ingénieurs ( fluide , construction , mécanique et robotique ) , chercheurs ( energie , matériaux ).
Cette plateforme reflechira de concert avec la communauté d'idées et empruntera toutes les pistes possibles avec toute l'aide possible .
Ce poserait le problème du financement de départ si nos gouvernants ne nous avaient pas aidé en créant des taxes qu'il suffirait d'orienter .
En clair, OUI à la taxe carbone si elle sert au bien de tous et si elle n'est que transition vers un nouveau mode de production .
Cédric VERGOZ
Réveur insolent
Merci pour les 20% de la population qui vivent à la campagne, à la montagne, dans le nord du pays. Ce sont eux qui vont payer le plus pour cette maudite taxe carbone : obligation de se servir de sa voiture pour aller travailler, faire les courses (dans la grande ville voisine), conduire les enfants à l'école (au village voisin bien sûr car des classes ont été fermées).
Ce sont aussi les banlieusards qui seront touchés, car les transports en communs ne sont pas vraiment adaptés (essayez d'aller travailler à Marnes la Vallée quand vous habitez l'ouest ou le nord de Paris : vous finirez par prendre la voiture car malgré les embouteillages ce moyen est plus confortable et plus rapide).
La taxe carbone, telle qu'elle est pensée est une utopie de "bobos" habitant au centre des grandes villes et qui se moquent des réalités de la vie quotidienne ailleurs que dans leur vie de tous les jours.
Et si vous analysez finement les résultats des élections européennes vous verrez que les verts ont surtout gagné dans les villes ; la province et surtout les campagnes ont voté pour leur parti habituel.
Etre vert est une mode ...
La taxe carbone, un premier pas pour changer de mode de consommation
Dans une chronique déjà ancienne de Rebonds (Qui veut vraiment du développement durable ? Libération du 25/7/06), j’écrivais qu’il n’y avait pas de forces sociales suffisamment puissantes porteuses de l’exigence du développement durable, pour entrainer les politiques à s’attaquer vraiment aux problèmes. La réaction des français au projet de taxe carbone vient hélas d’en donner une nouvelle preuve et permet de mieux se rendre compte du niveau réel de prise de conscience écologique de la population.
Non certes que cette position soit inexplicable, les raisons en sont d’ailleurs parfaitement explicitées par les réactions des français qui d’un côté réclament que l’effort soit d’abord fait par les entreprises polluantes (en oubliant qu’ils sont à l’origine de 50% des émissions de gaz à effet de serre), et, d’un autre refusent tout impôt supplémentaire au motif de la défense de leur pouvoir d’achat.
On mesure ici la distance qui sépare cette position de celle qu’appelaient de leurs vœux Alain Grandjean et Jean-Marc Jancovici dans leur dernier livre (C’est maintenant ! 3 ans pour sauver le monde) en évoquant la possibilité que demain matin, 2 millions de personnes manifestent dans la rue pour demander une hausse progressive de la fiscalité sur l’énergie !
Malheureusement le blocage actuel ne peut être levé que si une réponse claire est apportée à une question simple : qui va payer ?
Il serait pourtant temps de prendre le problème par le bon bout. Notre mode de développement est-il durable? Qui peut croire que dans quarante ans, neuf milliards d’individus pourraient avoir le mode de vie des américains ? En conséquence, c’est le comportement de milliards d’individus qu’il faut changer et cela ne se fera ni par la contrainte, ni par les leçons de morale. On l’a bien vu en France avec la sécurité routière où les premiers résultats ont été obtenus grâce aux radars et aux amendes quand depuis trente ans les campagnes de « sensibilisation » et les appels à la prudence étaient restés inefficaces.
La solution ne pourra vraiment commencer à se profiler qu’à Copenhague, car si seule la France était vertueuse, nous n’en serions guère plus avancés. Toutefois qu’un pays comme la France commence unilatéralement à affirmer une volonté politique et à s’engager vers cette modification nécessaire des comportements, pourrait peser de quelque poids dans les négociations prochaines.
Il y a malgré tout un certain nombre de conditions à respecter dont les réactions présentes montrent toute l’importance.
Le gouvernement a beau répéter que cette nouvelle taxe sera intégralement compensée, personne ne le croit. Il paye ici les pratiques anciennes comme la célèbre vignette auto qui devait financer l’aide au troisième âge et les nombreuses promesses non tenues. Les déclarations ne suffisent plus et il faut expliciter la manière dont cette taxe sera compensée. Et s’engager par la loi sur le dispositif retenu.
Il faut aussi que les substituts soient le plus rapidement mis en place. Les politiques successives d’aménagement du territoire ont créé des inerties et imposé des lieux d’habitation souvent loin des centres d’emploi, nécessitant le recours à la voiture individuelle et rendant très difficile l’organisation de transports en communs efficaces et bon marché. Il ne sera pas facile de transformer les infrastructures et cela prendra du temps. Ce sont ces situations qui demandent des compensations précises, ce qui oblige pratiquement à monter des usines à gaz tant elles sont diverses. A moins de repenser complètement la fiscalité pour la faire porter davantage sur l’énergie et l’environnement que sur le travail, ce qui imposerait d’abord de revenir sur le paquet fiscal, mais là c’est l’idéologie qui gouverne et non pas l’intérêt général.
Il faut enfin faire peser des contraintes plus fortes sur les entreprises soumises au marché des permis européen en diminuant les permis, car rien n’empêchait la France d’être aussi influencée par le lobbying de ses entreprises en leur accordant trop de permis (il faudrait d’ailleurs revenir aussi sur leur gratuité initiale, mais là la coordination avec les autres pays est nécessaire). Le prix de la tonne de carbone sur ce marché est aujourd’hui autour de quatorze euros parce que les pays ont tous été trop généreux dans leurs plans d’allocation de quotas. Ce n’est pas le principe du marché qui est en cause, c’est encore une fois la volonté politique qui fait défaut. Dès lors réclamer des efforts à la population quand les entreprises en sont assez largement dispensées ne facilite pas l’acceptation d’une taxe nouvelle. Et inversement, s’appuyer sur ce prix de marché pour justifier une taxe à quatorze euros la tonne de carbone, c’est ne pas reconnaître le laxisme institué dans le fonctionnement actuel du marché.
Du côté du public, il faut aussi cesser de ressasser de fausses raisons. Oui, la taxe carbone est nécessaire et il ne suffit pas de se déclarer sensibilisé aux questions environnementales et de trier ses déchets pour penser que les problèmes en question vont miraculeusement disparaître. Il n’y a pas que les hommes politiques qui doivent mettre leurs actes en cohérence avec leurs déclarations. Oui, une taxe peut-être efficace si elle est suffisamment élevée, car d’une part elle incite à modifier les comportements (voir la sécurité routière de nouveau), par exemple en repensant au co-voiturage qui est une solution qui se met rapidement en place dans les périodes de grève des transports et ne nécessite pas d’infrastructures nouvelles, et, d’autre part, son montant relativement élevé permet justement les compensations nécessaires à court terme. Non, elle n’est pas suffisante et bien d’autres mesures doivent être prises, comme celles que Guillaume Duval détaillait dans une chronique récente de Rebonds (Libération du 7/9/09), mais ce n’est évidemment pas une raison pour la différer. Non ce n’est pas un impôt de plus au sens négatif où impôt se traduit trop souvent par pouvoir d’achat en moins sans contrepartie, mais c’est un impôt qui permet le financement d’un bien public de plus en plus menacé, le climat, dont la dégradation serait bien plus coûteuse, en particulier pour les plus pauvres (auxquels d’ailleurs la taxe sera favorable si l’on en croît une étude récente de l’ADEME qui montrait qu’une compensation par un chèque de 70 euros d’une taxe carbone à 14 euros augmentait le revenu des 20% de français les plus pauvres).
Il ne suffit pas de parler de développement durable à propos de tout et de rien. L’enjeu c’est de changer vraiment de modes de production et de consommation. Jusqu’à présent nous n’en avons pas été collectivement capable, il est plus que temps de commencer à le faire et la taxe carbone peut être un premier pas sur ce chemin.
Gro ne répond pas à la question de l'inégalité devant cette fameuse taxe, et le fait qu'elle ne prend pas en compte les facteurs climatiques et l'éloignement des villes (là où le covoiturage proné par Gro n'est pas envisageable sérieusement).
Bien sûr il est nécessaire de faire comprendre au public que "l'ère du pétrole aura peut-être une fin" et qu'il faut penser à d'autres énergies en remplacement. Par contre justifier cela par une théorie non démontrée que l'homme est responsable du "changement climatique" (comme le dit Claude Allègre) et non du "réchauffement" (comme le simplifient les médias).
Par contre, plutôt que de taxer les citoyens, il serait plus judicieux de demander aux industriels de faire des recherches pour "l'après-pétrole". Et même cette taxe "injuste" pourrait servir à financer des recherches et le serait moins du coup ...*
Par contre le poids de la "petite France" est nul ; allez un peu en Chine, en Inde, voire au Vietnam et allez leur dire qu'ils doivent renoncer à la voiture et revenir à la voiture à bras ou même au vélo ! Nos écologistes vertueux sont des utopistes en pronant un "retour en arrière" inacceptable pour la majorité de l'humanité. Comme le dit encore une fois Claude Allègre, seule la Science peut nous aider à trouver des solutions au problème de l'énergie, et non des attitudes passéistes qui ne peuvent conduire qu'à la régression de l'Humanité, comme le fait N.Hulot, frais converti (après avoir pas mal pollué la planète) .
Quant à l'exemple de la sécurité routière, là aussi il y aurait à dire sur l'aspect médiatique du sujet. Vaut mieux ne pas en parler ...
Continuons sur le sujet de l'après-pétrole ...
Imaginons que,par un coup de baguette magique, tous nos véhicules marchent à l'électricité. Beau rêve, n'est-ce pas ?
Plutôt un cauchemar : comment produire toute cette énergie, sans recourir au nucléaire (comme le réclament les écologistes purs et durs), ni aux énergies fossiles, ni peut-être à la biomasse (risques de déforestation, famines si l'on utilise les terres agricoles) ?
Alors les éoliennes (insuffisantes en cas de non-vent), les panneaux solaires (pas dans le nord, et puis leur fabrication nécessite actuellement beaucoup d'énergie, et leur destruction est fatale pour l'environnement) ?
Messieurs les verts que proposez-vous de sérieux ? Revenir au moyen-âge : voitures à chevaux (pas à boeufs car ces animaux produisent un gaz à effet de serre de par leur système de digestion), ou alors à l'antiquité (retour à l'esclavage) ? Soyons sérieux, seule la science peut trouver des solutions au problème de l'énergie, mais il faut lui en donner les moyens et forcer les lobbies industriels à se consacrer à cette recherche. Mais de grâce ne demandez pas aux consommateurs passifs de faire les frais de l'opération : pas de taxe verte (il y a déjà l'iipp) !
+1 avec cromagnon, l'angle d'attaque pour nous faire digérer cet impôt est purement psychologique: quel avenir pour nos enfants, quel heritage aux générations futures tatati tatata.....
Malheureusement il ne peut en être autrement car absolument RIEN nous est proposé en échange pas le moindre début de commencement d'idée, seulement des constats pour faire peur au citoyen, lui donner le sentiment d'être coupable de ce qui se passe et au passage lui pomper du fric.
Evidemment le probleme de la couche d'ozone est connu depuis longtemps, les premiers relevés sont vieux de 80 ans et réalisés par les suisses, évidemment les solutions existent, biomasse (contrairement à ce que tu crois cromagnon il existe des pays d'amérique centrale qui ont réussis à trouver un équilibre écologique dans la gestion de leur forêts), eolien, solaire etc...La technologie et le progrés pourront venir à la rescousse également, faut t'il aussi avoir la volonté de leur donner les moyens nécessaires.
Le seul problème c'est la volonté POLITIQUE, cette dernière ne peut exister sans l'accord au préalable de lobbies en tout genre, tant qu'il n'y aura pas de réels profits à se faire en faisant de l'ecologie et/ou tant que les lobbies actuels verouilleront le système pour mieux se goinfrer, bah rien ne changera et ce n'est pas une petite taxounette de plus qui fera avancer le schmilblik.
Faudrait juste que les leaders politiques se laissent pousser les c.....car là, ils font pitié à voir à gesticuler tels des prédicateurs. Ils ont oubliés que si nous courrons à vitesse grand V vers une destruction de nos richesses ILS sont seuls responsables de cet état de fait.....
En attendant nous sommes tous pris en otage par cette version qui consiste à nous montrer du doigt tel d'horribles ogres consommateurs dévorant petit à petit les richesses de notre belle planète bleue....
Juste au passage on dévore ce que l'on veut bien nous donner donc si changement de mentalité il doit y avoir et c'est une urgence, ce n'est pas au consommateur que cela incombe mais bien à ceux qui nous impose un système de consommation rentable certes mais energivore au point où nous mettons notre équilibre en danger.
Hélas l'incompétence des uns et l'arrivisme corrompus des autres sont autant de barrières qui seront difficiles à faire tomber.
En attendant, taxer l'humanité remplira les caisses mais restera, par ailleurs, la meilleure preuve de la lâcheté de nos dirigeants...
M. Besansenot se démarque de la gauche bien-pensante en rejetant la taxa carbone :
«Inefficace écologiquement, injuste socialement», le projet de taxe carbone devrait être «abandonné» a prôné, hier, le NPA d’Olivier Besancenot, regrettant que le «droit à l’énergie» devienne «de plus en plus un luxe». «Les dépenses énergétiques représentent déjà 2 300 euros en moyenne pour un foyer, soit plus d’un mois de revenus pour de très nombreux ménages», affirme-t-il dans un communiqué, déplorant que le rapport de Michel Rocard (Libération d’hier) propose une «ponction supplémentaire de 300 euros».
Je ne suis du tout de son bord, mais je salues son courage politique, à contre-sens des partis traditionnels qui cèdent au chantage du" tout vert sinon je pers des voix".
J'ai cru comprendre aussi que son idée serait de réunir les forces d'EDF, Total, etc dans un grand ensemble pourrait servir à la recherche de solutions. Oui mais n'est-ce pas utopique du fait de nos engagements européens ?
Mais est-ce que ces obligations ne seraient pas, comme le dit Zorro, la conséquence de "l'incompétence des uns et l'arrivisme corrompus des autres", c'est à dire des obligations nées des circonstances et que les nouvelles circonstances seraient susceptibles de modifier ?
Il y a sans aucun doute un manque de volonté politique (je le dis dans mon texte), mais d'une part pour quoi faire et d'autre part qui donc élit les politiques? Et il ne suffira pas de "demander" (poliment?) aux industriels de faire des recherches sur l'après pétrole pour qu'ils le fassent. L'une des conséquences d'un prix au CO2, c'est justement d'inciter à des substitutions en rendant rentable (certes un vilain mot mais qui est celui qui détermine dans le monde réel où nous vivons les industriels à entreprendre) des innovations qui restaient dans les cartons des bureaux d'études. Il n'est évidemment pas question de revenir à l'homme de cromagnon, mais il n'est pas question non plus d'imaginer qu'en 2050 les 9 milliards d'habitants sur terre pourront vivre en consommant autant d'énergie qu'un américain (et même un français) aujourd'hui. Il y aura certes des progrès technologiques mais l'évolution dans les trente dernières années de l'intensité énergétique (-30%) et de l'intensité CO2 de l'énergie (-10% entre 1965 et 2000) risque d'être bien insuffisantes pour compenser la croissance de la population et l'augmentation du PIB par tête.
Aussi serait-il utile de nous demander collectivement de quelle croissance nous avons besoin pour quel mode de vie. Si j'en juge par ce que disent cromagnon et zorro, ce serait à peu près le même que celui que nous avons aujourd'hui et il suffirait que les industriels soient gentils et que les politiques soient courageux pour que ce soit possible. Je crains que ce ne soit plus compliqué et que nous ayons aussi comme consommateurs et comme citoyens des responsabilités à assumer dans cette histoire.
@GRO en je serai plus "vindicatif" que ça, nous sommes à un tournant en terme de consommation de masse,
En ce qui concerne les pays dit "developpés", la prise de conscience est là, je pense que les citoyens, toutes sensibilités confondues, sont prêts à modifier leurs comportements mais faut t'il aussi que leurs gouvernants ne trichent pas sur le sujet et qu'ils aient des vrais plans B dans leurs cartons (regardons le changement d'approche des américains sur le sujet depuis qu' OBAMA est au pouvoir.....il est clair que le clown texan manoeuvré par papa qui le précédait, n'avait aucun interet à ce que son pays s'engage dans une voie verte et sans aller aussi loin, regardons ce qui se fait dans notre beau pays et admirons les gesticulations politiques de notre majorité au pouvoir qui essaie de s'acheter une virginité "verte" il est curieux de voir que, quasiment de manière simultanée, notre président va négocier le pillage en règle des ressources naturelles de l'OUZBEKISTAN.....preuve en est que certains interets traités dans l'ombre passeront au dessus de tout. Soit dit en passant la cellule com de l'elysée est vraiment une truffe, quand on impose une taxe au Français pour faire prendre conscience du problème écologique, on ne se vante pas 2 semaines plus tard de vouloir faire du business sur un trafic de ressources naturelles car du coup ils nous montrent ,de facto, qu'ils n'ont aucune alternative à nous proposer.....
Les pays dits "émergents" et ceux qui le deviendront dans qques décennies sont l'enjeu majeur pour notre écologie car nous pouvons éviter de reproduire les mêmes erreurs en copiant bêtement ce qui ne marche pas, pour cela il faudrait IMPOSER (j'attends pas qu'ils soient gentils....on peut tjrs courir sinon) aux industrielles et autres responsables de tout poils, un modèle nouveau, soucieux de préserver ce qu'il nous reste.
Evidemment tout ceci aura un coût et le but n'est pas d'asphyxier telle ou telle multinationale en lui imposant des changements radicaux dans sa politique commerciale et/ou manufacturière, il faudra mettre de veritables plans MARSHALL (avec des objectifs de résultats sanctionnables) pour les aider à prendre ce virage en punissant par contre trés violemment les contrevenants.
Le seul moyen de gagner, et le botaniste Francis HALLE l'avait trés bien fait comprendre lors d'une de ses interventions sur la forêt amazonienne, c'est de prouver que l'on peut faire du fric, BEAUCOUP de fric avec une politique ecologique, vous verrez que les requins petits et gros se jetteront sur ce nouvel eden.....ils continueront à se goinfrer et à manipuler nos "guignols" qui eux de leurs côtés continueront à nous faire avaler des couleuvres, mais au moins on aura sauver la planète.......
Merci pour cet article de fond, dont je partage nombre des analyses.
Pour fixer les choses, je vous conseille tout de même le dossier de presse de l'Elysée, modèle du genre!
http://www.evadoc.com/doc/1744/la-t...
Très sympatique ce blog, je me rend compte que la résignation à payer cette taxe est bien entrée dans les moeurs (1 de plus sur les 214 taxes et impôts français).
Le sujet sûr, qui doit la payer et le montant de celle-ci me parait un peu osé car elle ne devrait même pas exister.
Le sujet devrait plutôt être : DE QUELLE QUANTITE D'ARGENT L'ETAT FRANCAIS A T-IL BESOIN POUR SUBVENIR A SES BESOINS.
Cette taxe n'a aucun fondement et correspond plus à un racket politique basé sur la peur du lendemain.
Je me pose surtout la question (avant de penser à la taxe) de savoir si le CO2 est le responsable du changement climatique ou pas. C'est pourquoi je vous invite à regarder ce petit film (si il n'a pas été censuré) fort intéressant pour ceux qui pensent que la taxe carbone, pour combattre le réchauffement climatique, est nécessaire.
http://www.solidariteetprogres.org/...
Si vous considérez que je suis hors sujet, faites le moi savoir.
Bonjour, bonne idée cette taxe carbonne, mais par quelle magie le monde agricole echappe t il encore a celle ci? l industrie agricole est responsable de 40% des emissions mondiale de co2, apres le polluement incescent des nappes phreatiques sans aucuns dedommagement quelconque, voici que l industrie agricole echappe une nouvelle fois par enchantement au systeme pollueur-payeur.
Il me semble que ce raisonnement suppose que les agents disposent de ressources financières égales. Car comment faire un choix rationnel quand on est limité dans son budget... Ou autrement dit, comment pousser ceux qui disposent de budgets importants à faire des choix qui aient un sens écologique (l'élasticité prix étant notamment liée à la part de la consommation du produit/service dans le budget total)... L'exemple qui me vient à l'esprit est celui du vendeur d'eau en position de monopole dans le désert, qui augmente naturellement ses prix et ses profits. Il ne fait qu'accepter ce que le "marché" lui indique comme prix, pourra t'on dire. Soit, mais au prix de laisser ceux dont les ressources sont limitées mourir de soif ?
C'est assez des bien bonnes,
vive le vert pas mûr!
Type, hip! Hip! Hip! Hourra!
Il est un berceau
aux mille et un sceaux,
ça mouille, ça tonne
mais, hue! À l'assaut!
fouets et lassos,
c'est lui qui l'ordonne.
Prosperpine, Perséphone
et le grand rêve puceau
va-t-il nous livrer la donne
ad gloria recto verso?
Est née la taxe carbone.
Reste le véritable nœud du problème, à savoir les plus de mille installations originellement dispensées de taxe carbone, mais qui, selon les mots des juges constitutionnels, représentent pourtant "93% des émissions à effet de serre d'origine industrielle" du pays. Entreprises soumises à une politique de quotas dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, nous estimions qu'elles subissaient déjà des contraintes et des charges financières. Quitte à complexifier un peu plus un impôt qui ne brillait déjà pas par sa simplicité.
une taxe carbone,pour quoi faire à votre avis,d'abord pour le train de vie de ces messieurs les gouvernants !!pour les chomeurs point de travail, mais au gouvernement il y a toujours de nouveaux postes de crées !! il y a de moins en moins d'usines en FRANCE,donc ce ne sont point elles qui pollues !!demandez à la Chine à la Turquie!! chez nous il n y a que des grandes surfaces !! j"oubliai aussi les touristes qui viennent chez nous avec des gros 4x4!! j'oubli aussi les grands hotels et les grands cuisiniers qui dépensent énormement d'energie pour préparer une assiette avec des petits dessins au fond!!(je parle de la sauce }!!depuis que le monde existe les législateurs et les hommes politique qui font des lois, ont juste trouvés qu'il fallait toujours creer de nouveaux impots ou taxe !! C'est comme ce systéme d'acheter à un pays moins pollueur le droit de polluer tiens la je ne vois pas ou la pollution va diminuer !!Nicolas Hullot veut faire la morale aux humains,lorsque l'on voit tout les engins qu'il utilise pour ses reportages: Belle morale les éoliennes personne n'en veut,le bruit,tu parles!!et les panneaux solaire,ça c'est bien!!on en reçoit des coups de telephone pour faire des economies d'ènergie!!si l'on compte le prix de l'installation autour de 20000 euros en economisant 500 euros par an je suis mort bien avant d'avoir amorti mon investissement!! la pollution des avions on en parle pas beaucoup pourtant cela est énorme les camions rien est fait pour réduire leur pollution!! ne parlons pas des vaches qui pétent ,il faudrait leur mettre un pot catalitique
Vil Coyote : vous c'est un pot catalytique à connerie qu'il faut vous mettre. Allez déblatérer vos crasses inepties de beauf sur le site du Figaro, pas chez nous.
bonjour,
nous sommes plus dans l'analyse mais dans la sanction à tout va ,cela est une réalité non taxée!!!!!! pourqu'oi si ce n'est une question de collecte d'argent" de taxer les autos " vilaines " en version essence en montrant du doigt et sanctionner leur proprio...prenez exemple sur des constructeurs suédois qui pratique et conduise des automobiles en essence
depuis fort longtemps et puis merci porter un réel intérêt terme d'ANALYSE aux fruits qui parcours 8000 kms avant d'arriver en magasin chez nous expliquez moi la logique économique !!!!!!!!!!!!! arrétons de faire du bruit avec la bouche!!!!!!!!!!