De nos impiétés
Par Antoine B. le vendredi 2 février 2007, 17:28 - Lien permanent
Hier soir, quand j'ai osé avouer à des amis que je n'avais pas éteint mes lumières à l'heure des 5 minutes de répis pour la planète, je n'ai rien trouvé de mieux à répliquer aux réactions outrées que ces vers de Brassens :
Le jour du quatorze juillet
Je reste dans mon lit douillet,
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas

