Hier soir, quand j'ai osé avouer à des amis que je n'avais pas éteint mes lumières à l'heure des 5 minutes de répis pour la planète, je n'ai rien trouvé de mieux à répliquer aux réactions outrées que ces vers de Brassens :

Le jour du quatorze juillet
Je reste dans mon lit douillet,
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas

A quelques heures près, j'aurais pu faire une réponse bien plus intelligente, si j'avais lu au préalable "L'apocalypse selon Saint Nicolas" d'Alexandre Delaigue.