En 2002, comme le montre le graphique suivant, les prix, exprimés en dollars constants (de 2000), étaient nettement inférieurs aux sommets atteints dans les années 70, lors des fameux "chocs". 

Aujourd'hui, on s'en approche.

 Mais n'en tirons pas de conclusions trop hâtives. La hausse des cours a quand même une grosse différence avec une taxe pigovienne : elle bénéficie aux vendeurs. Si bien qu'une hausse des cours rend la prospection et l'exploitation de nouvelles réserves plus rentables. C'est d'ailleurs ce mécanisme qui a fait que, contrairement aux prévisions alarmistes du club de Rome, on a franchi le millénaire loin de la pénurie.

A.B.