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  <title>Optimum, le seul blog véritablement optimal - Non, non, non ! A la concertation !  - Commentaires</title>
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  <description>blog consacré à l'économie</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 07 Aug 2008 15:04:56 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <item>
    <title>Non, non, non ! A la concertation ! - Guillaume</title>
    <link>http://www.optimum-blog.net/post/2006/04/11/168-non-non-non-a-la-concertation#c964563</link>
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    <pubDate>Wed, 09 May 2007 02:48:43 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Guillaume</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je viens de réaliser l'importance de la dimension temporelle dans sa
relation à la concertation dans le domaine de l'action politique.
L'argumentation est simpliste, mais le point me semble important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour faire court: un des buts de l'élu est sa réélection. Pour être réélu,
un élu doit présenter un bilan qui convainque une majorité d'électeurs de voter
pour lui. Pour ce faire, il doit présenter un bilan qui montre que son action
est celle qui a eu (et aura) le plu sde valeur pour les votants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, la concertation peut être perçue comme un moyen de
parvenir à définir les préférences des citoyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a un problème d'attentes ici. Vous faites remarquer que les
institutions qui obtiennent les taux de satisfaction les plus hauts de la part
du public sont les plus fermés. Cependant on peut considérer que celles-ci ne
créent pas une expectative. Il y a donc 2 fonctions d'utilité ici: d'une part
celle du citoyen quant à sa satisfaction des résultats de l'action politique en
tant que telle, et de l'autre celle qu'il a d'avoir été écouté, mais qui
n'entre en jeu qu'avec la possibilité d'expression qui lui est donnée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a donc un certain nombre de trade-offs et d'inter-relations qui entrent
en jeu au même moment. Essayons de les résumer par les fonctions suivantes (et
dire que durant mon DEUG éco j'ai toujours considéré la micro avec
condescendance... Je rejoins les considérations sur les capacités
d'abstractions juvéniles évoquées ci-dessus ;-):&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Qualité du bilan: bilan = bilan(pur) (ie, &amp;quot;de base&amp;quot;) + bilan(écoute) (si
une concertaion a eu lieu)&lt;br /&gt;
* Fonction d'utilité du votant: Satisfaction(bilan) +
Satisfaction(écoute)&lt;br /&gt;
* Fonction d'utilité de l'élu: Utilité votant(élu) &amp;gt; Utilité votant(autres
candidats)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On voit donc que l'intérêt de la concertation dépend de ses modalités de
mise en oeuvre. Comme l'échelle de temps de l'élu est plus longue que celle du
votant, il peut faire le pari d'une consultation qui diminue la satisfaction
Satisfaction(écoute) du citoyen (qui ne se sent pas compris dans l'immédiat)
mais augmente bilan(écoute) et donc Satisfaction(bilan) et le fait au final
réélire...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Point de vue qui vient à son tour renforcer l'importance du statut de l'élu
contemporain...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du point de vue des citoyens, il y a une sorte de pari: accepter que celui
qui aujourd'hui ne semble pas tenir compte de mon avis en tire cependant parti
de façon à me satisfaire demain (moment de la réélection). Une sorte d'éthique
de la consultation liée au statut professionnel de l'élu pourrait apparaître
ici.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En bref, jai beaucoup apprécié l'article! Bravo et merci pour la réflection
(stimulante, au moins dans mon cas ;-)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Guillaume&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Re- le côté juvénile. Je ne suis qu'en licence, donc ma capacité de
réflexion économique n'a peut être pas encore atteint son optimum,
contrairement à ce blog :-)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Non, non, non ! A la concertation ! - Antoine Belgodere</title>
    <link>http://www.optimum-blog.net/post/2006/04/11/168-non-non-non-a-la-concertation#c12443</link>
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    <pubDate>Thu, 27 Apr 2006 21:32:27 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Belgodere</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Carl : &quot;comment assurer les 38,39,ou 40 annuités pour tous?&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En supprimant les préretraites et en faisant baisser le chômage, par exemple...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Il faut un financement spécifique pour les périodes de chomage ou de temps partiel contraint.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut de la production, c'est aussi simple que ça&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Vous etes bien discret sur le lien financement-productivité-taux de marge?&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pas moi qui suis discret, c'est le lien. Quelle que soit la productivité, se posera toujours la question de l'opportunité d'affecter telle ressource à telle fin. There's no free lunch. Pour ma part, je n'irai pas plus loin dans cet échange sur les retraites, car ça n'a rien à voir avec le sujet du billet. On aura surement l'occasion d'en reparler.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Non, non, non ! A la concertation ! - Carl</title>
    <link>http://www.optimum-blog.net/post/2006/04/11/168-non-non-non-a-la-concertation#c12444</link>
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    <pubDate>Thu, 27 Apr 2006 10:44:13 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Carl</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne comprends pas cet égalitarisme exacerbé.Une société efficace assure l'égalité des chances au départ mais pas celle des conditions à l'arrivée.&lt;br /&gt;
Plus sérieusement,le fond du problème est:comment assurer les 38,39,ou 40 annuités pour tous?&lt;br /&gt;
Il faut un financement spécifique pour les périodes de chomage ou de temps partiel contraint.&lt;br /&gt;
Vous etes bien discret sur le lien financement-productivité-taux de marge?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Non, non, non ! A la concertation ! - Antoine Belgodere</title>
    <link>http://www.optimum-blog.net/post/2006/04/11/168-non-non-non-a-la-concertation#c12604</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Apr 2006 23:00:43 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Belgodere</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;&quot;elle entérine la réforme Balladur,en y ajoutant une spéculation sur la baisse du chomage INDEMNISE a l'horizon 2010 et un transfert de fonds équivalent&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, je suis d'accord, c'est pour ça que je la juge &quot;timorée&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;idéologiquement elle fut une opération de division entre
&quot;privilégiés du public et exposés du privé&quot;&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je déduis de ces deux positions que, pour qu'elle rapporte plus et qu'elle évite l'écueil de l'opposition public-privé, vous auriez souhaité qu'elle durcisse encore davantage les conditions de départ en retraite dans le privé, pour maintenir l'écart précédant entre public et privé, afin d'éviter qu'on en parle.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Non, non, non ! A la concertation ! - Carl</title>
    <link>http://www.optimum-blog.net/post/2006/04/11/168-non-non-non-a-la-concertation#c12615</link>
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    <pubDate>Thu, 20 Apr 2006 15:51:45 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Carl</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La réforme des retraites 2003 n'a pas apporté un euro de plus dans les caisses du régime général.Elle présente deux aspects:&lt;br /&gt;
en pratique elle entérine la réforme Balladur,en y ajoutant une spéculation sur la baisse du chomage INDEMNISE a l'horizon 2010 et un transfert de fonds équivalent;&lt;br /&gt;
-idéologiquement elle fut une opération de division entre&lt;br /&gt;
&amp;quot;privilégiés du public et exposés du privé&amp;quot;,sans que le lien entre croissance de la productivité des actifs et capacité de prise en charge des &amp;quot;passifs&amp;quot; n'ait jamais été abordé.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Non, non, non ! A la concertation ! - Antoine Belgodere</title>
    <link>http://www.optimum-blog.net/post/2006/04/11/168-non-non-non-a-la-concertation#c12726</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Apr 2006 01:39:01 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Antoine Belgodere</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Gus : « Quand l'état décide de définir la nature des relations entre ses citoyens, plutôt que ne rien faire, attendre l'Europe, l'ONU, Godot ou la prochaine décentralisation, il doit assumer le fait qu'au fond, il se mêle du haut de son autorité d'affaires desquelles il se tient d'ordinaire à l'écart avec son &amp;quot;droit à lui&amp;quot; (droit public, comptabilité publique, finances publiques, fonction publique, etc..) et que c'est lui qui postule :&lt;br /&gt;
1) Qu'il existe un problème&lt;br /&gt;
2) Qu'il faut le résoudre maintenant&lt;br /&gt;
3) Que la solution n'apparaîtra pas sans lui&lt;br /&gt;
Trois assertions restant, dans l'absolu, à démontrer. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis assez d’accord avec ça, mais c’est un autre débat. Dans la mesure où le champs de l’intervention de l’Etat est limité par les institutions, garantes du respects des droits fondamentaux, les excès d’intervention publique constituent un problème de fond indépendant des questions de méthodes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tlön : merci pour l’info. Je signale aussi cet intéressant résumé d’un de ses cours sur ces questions là &lt;a href=&quot;http://www.college-de-france.fr/media/his_pol/UPL19784_rosanvallonres0405.pdf&quot; title=&quot;http://www.college-de-france.fr/media/his_pol/UPL19784_rosanvallonres0405.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;www.college-de-france.fr/...&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Non, non, non ! A la concertation ! - Tlön</title>
    <link>http://www.optimum-blog.net/post/2006/04/11/168-non-non-non-a-la-concertation#c12735</link>
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    <pubDate>Tue, 11 Apr 2006 19:37:55 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Tlön</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je vous signale la diffusion, ces jours des cours de Pierre Rosanvallon au Collège de France sur France-Culture &lt;br /&gt;
&amp;quot;La démocratie du XXIè siècle (1) : les voies nouvelles de la souveraineté du peuple&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/utls/archives.php&quot; title=&quot;http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/utls/archives.php&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;www.radiofrance.fr/chaine...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Non, non, non ! A la concertation ! - Gus</title>
    <link>http://www.optimum-blog.net/post/2006/04/11/168-non-non-non-a-la-concertation#c12816</link>
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    <pubDate>Tue, 11 Apr 2006 08:06:46 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Gus</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Reste une chose : quand l'état prend la décision d'intervenir dans les relations sociales, cela n'a rien d'innocent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après tout, comme aime à le dire en ses termes le code civil, les personnes peuvent s'accorder et s'obliger entre elles sans nécessairement attendre de l'état la définition de leurs relations. Quand l'Etat décide de créer un système de retraite, un sécu, ou un code du travail, c'est un acte explicite qui prétend avoir pour intention d'améliorer l'existant là où des citoyens théoriquement libres sont en théorie capables de s'entendre eux-mêmes/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l'état décide de définir la nature des relations entre ses citoyens, plutôt que ne rien faire, attendre l'Europe, l'ONU, Godot ou la prochaine décontralisation, il doit assumer le fait qu'au fond, il se mêle du haut de son autorité d'affaires desquelles il se tient d'ordinaire à l'écart avec son &amp;quot;droit à lui&amp;quot; (droit public, comptabilité publique, finances publiques, fonction publique, etc..) et que c'est lui qui postule :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Qu'il existe un problème&lt;br /&gt;
2) Qu'il faut le résoudre maintenant&lt;br /&gt;
3) Que la solution n'apparaitra pas sans lui&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois assertions restant, dans l'absolu, à démontrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après, il y a une certaine logique de savoir vivre : informer les bonnes personnes de ce qu'on compte faire, s'y tenir. Eventuellement, s'il reste quelque argent après avoir payés les traites du porte-avion, du surgénérateur et du GLAM, inviter les bonnes personnes pour discuter, par exemple, au sein d'un &amp;quot;machin&amp;quot; : on se souviendra à ce sujet avec émotion du CSPLA de Donnedieu de Vabres qui avait refusé du monde à l'entrée (le travail du CSPLA aida à déterminer le contenu de DAVDSI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l'état estime que la nécessité d'une loi s'appliquant uniformément à tous s'impose (alors qu'il existait déjà une loi proposant un cadre d'accords à ce sujet et qu'on ne l'aménage qu'à la marge), prétendre que &amp;quot;c'était dans le programme&amp;quot; semblera certainement un peu léger à ceux qui ne s'étaient pas opposés à la loi existante qu'on était libre d'appliquer ou non plus mais qui, pour des raisons qui leur sont propres, trouvent idiots d'imposer à tous son application, surtout si on considère que l'état n'avait pas l'intention d'appliquer la loi chez lui (Emile Zuccharelli s'en souvient certainement encore...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin, on finit par déclarer qu'après tout, la position initiale du gouvernement n'a pas évolué en neuf mois, au minimum, c'est un mépris pour ceux qu'on a invité à négocier. Si ce n'est pas du mépris, c'est un acte autoritaire. Si ça n'en est pas un, alors, c'est une trahison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et la trahison, dans une économie ouverte et concurrentielle, ça ne se pardonne pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais peut-être des économistes auraient à dire sur le comportement à adopter face à une personne s'étant présentée comme partenaire et s'étant finalement révélée comme traitre en affaires ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car, et on l'oublie un peu ici, la théorie de la gouvernance n'a pas davantage de valeur que les règles de l'économie de marché dès lors qu'on se donne pour vocation la recherche du profit dans un environnement concurrentiel.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
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