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mercredi 28 septembre 2011

Brèves

Quelques "idées" (ha-ha) en vrac en passant...

Vu en faisant mes courses sur Leclerc Drive tout à l'heure : un nouveau mystère des prix; il coûte moins cher d'acheter deux paquets séparés de "3D Nature" qu'un lot de deux (voir le screenshot). Ma foi...

Lu cet après-midi à Paris sur un autocollant autocollé sur un réverbère : "Les SDF ne sont pas tous des alcooliques ! Exigeons un logement pour les SDF cleans". Je ne sais pas si ce sont les clodos eux-mêmes qui ont fait placarder ça, mais quand la stigmatisation s'immisce au sein même d'un groupe ostracisé qui essaie de se débarrasser de ses brebis galeuses au lieu de jouer la solidarité et d'essayer de tirer tout le monde vers le haut, ça va mal. Les SDF qui s'approprient les discours puants de Sarko/Wauquiez & Cie sur l'assistanat et le mérite...

A partir de samedi, l'introduction d'un recours en justice sera payant. 35€. Dépêchez-vous d'assigner votre voisin qui a niqué vos pétunias en passant le Kärcher sur une racaille qui traînait par là.

Une nouvelle (fausse) "taxe carbone" refait surface. Evidemment, elle est calculée en fonction du chiffre d'affaires, histoire de perdre tout effet incitatif sur l'émission de CO2. Et de toutes façons elle ne durera pas. Je propose qu'on taxe plutôt la connerie. 1€ versé à chaque connerie dite/écrite, 2€ si elle émane d'un politique. Rien qu'entre le Figaro et les déclarations du gouvernement et de ses larbins, on sera en excédent de 4% dès l'an prochain.

Sinon tout va bien ! A bientôt.

mercredi 19 mai 2010

Contre l'utilitarisme ? Quel utilitarisme ?

Quand j'utilise une perceuse pour faire un trou, ce qui m'intéresse, c'est le trou. Je me fiche éperdument de la perceuse. Ce n'est pas très sympa, mais peu importe, une perceuse n'est pas un être humain. Certains, particulièrement cyniques, ne cultivent des relations d'amitié ou ne se livrent à des œuvres charitables que pour le bénéfice qu'ils pourraient en tirer. Dans le langage populaire, on qualifie parfois ces margoulins d'utilitaristes. Il s'agit d'une bien triste confusion. L'utilitarisme est un courant de pensée philosophique qui est étranger à ce cynisme. L'amalgame est bien compréhensible, car l'utilité, en règle générale, suggère une réduction de l'objet utile au statut d'instrument au service d'une finalité qui lui est extérieure. Que deux universitaires, invités lundi dernier sur France Culture, puissent vouer leur carrière à la lutte contre l'utilitarisme en faisant eux-même cette confusion, ça relève du hautement consternant.

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vendredi 4 décembre 2009

Mais Quelle Piteuse

Ca fait quatre mois que j'aurais dû écrire ce billet, mais au début je n'ai pas pu tellement ça m'énervait, puis après non, et puis merde, et là voilà donc, d'abord je fais ce que je veux. Le Monde du 24 juillet (€) nous a offert (une fois de plus) un piteux étalage d'inculture économique crasse dans une rétrospective sur les Trente Glorieuses.

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dimanche 19 octobre 2008

Solidarité nationale - ou pas

Bonnet d'âne pour Xavier Bertrand, qui nous en sort une comme on en avait rarement entendu depuis le regretté Thierry Breton. L'idée est de supprimer les cotisations chômage pour les travailleurs de plus de 60 ans, afin de promouvoir l'emploi des seniors. Bon, les allègements de charge ciblées sur certaines catégories de salariés, ça peut être efficace, sous certaines conditions, là ce n'est pas forcément l'outil le plus approprié, mais ce n'est pas ça qui me gêne.

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mercredi 7 novembre 2007

Good for me, bad for you

A l'occasion de sa première visite officielle à Ztazinis, notre jogger de président frustré de la police a fait de son mieux pour se mettre au niveau intellectuel (réputé particulièrement bas) de son homologue ricain. Le résultat est encourageant (ou décourageant, ça dépend comment on voit la chose).

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lundi 5 novembre 2007

La pêche au gros (con)

Le prix du carburant monte. Ce n'est pas à cause de la cupidité des compagnies pétrolières (ou alors il faudrait expliquer les fluctuations des prix par de soudains et passagers remords des dites compagnies), pas plus qu'à cause des taxes (la TIPP), contrairement à ce qu'affirme M.Hollande, qui trouve pas normal que l'Etat gagne de l'argent sur la hausse des prix du carburant : la TIPP n'est pas un pourcentage du prix du litre (on ne s'étendra pas sur l'hypocrisie et la mauvaise foi du propos du beignet divorcé). La raison pour laquelle le prix du carburant augmente, c'est la vilaine loi du marché : lorsque la demande augmente et que la croissance de l'offre est limitée (pour des raisons politiques - conflit - ou économiques - instauration de quotas par les pays producteurs), le marché est rationné et l'ajustement entre offre et demande se fait par les prix.

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mercredi 11 juillet 2007

Du capitalisme sarkozyen méchamment pamphlétisé

Premières déclarations (commentées par votre serviteur) de notre nouvelle ministre de l'économie, Christine Lagarde, aux « Rencontres économiques d'Aix-en-Provence », rapportées dans cet article du Monde.

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mardi 5 juin 2007

ça m'éééénèèèèrve !

Gros coup de gueule. Y'a des jours, j'aimerais avoir la plume de VilCoyote.

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mardi 20 mars 2007

Les foudres de Saint Nicolas

J'avais évoqué il y a peu l'abandon du pacte écolo de Hulot par les candidats, et je considérais la situation comme un cas de théorie des jeux. La réaction de Hulot (aux positions des candidats, pas à mon billet...) semble accréditer cette idée :
J'ai respecté ma parole. Aux candidats de ne pas me donner l'occasion de la transgresser. Si j'ai l'impression que les promesses signées ne seront pas mises en œuvre, alors je me sentirai libéré de tout.
Et il jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.

La suite et ses menaces de prophète courroucé sont d'un pathétique qui se passe de commentaires :
Jusqu'à présent, j'ai été correct et patient mais il peut se passer des choses d'ici au premier tour. Je peux donner un bon point supplémentaire à tel ou tel. On peut aussi envisager une action politique entre la présidentielle et les législatives.
Moi à la place de Sarko, je tremblerais devant la menace d'excommunication et de guerre sainte de Saint Nicolas.

samedi 3 mars 2007

Rocky coast and crazy leader

Ne sortant de sa torpeur à intervalles réguliers que pour dire et faire des conneries, notre Président sortant entend bien garder le rythme jusqu'au bout. Là, salon de l'agriculture oblige, il fait une envolée lyrique protectionniste magistrale en clouant Mandelson au pilori sur la question agricole.
Je voudrais pouvoir vous donner des mocreaux choisis, mais c'est un festival de haut niveau. On retiendra quand même Mandelson ne cesse de vouloir donner d'avantage alors qu'en contrepartie les Américains n'ont manifesté aucune intention de faire les moindres concessions sur le plan agricole (...) ni les pays émergeants sur l'industrie et les services (argument somme toute classique qui considère que le libre-échange n'est bénéfique que s'il est bilatéral, ce qui est l'occasion de rappeler une nouvelle fois la phrase de J.Robinson : The popular view that free trade is all very well so long as all nations are free-traders, but that when other nations erect tariffs we must erect tariffs too, is countered by the argument that it would be just as sensible to drop rocks into our own harbours because other nations have rocky coasts.
Et surtout cette phrase qui m'a laissé pantois, bouche bée, les bras ballants, estomaqué et sidéré : Cette espèce de manie qui caractérise la réflexion, si on peut appeler ça la réflexion, c'est plutôt une ambition du commissaire Mandelson de vouloir à tout prix trouver une solution dans la négociation. C'est vrai ça : qu'est-ce que c'est que cette manie mégalomaniaque de vouloir négocier lors de négociations commerciales? Surtout lorsqu'on est commissaire européen au commerce? Il faut que Mandelson comprenne que son rôle est de quitter la table des négociations en claquant la porte au bout de cinq minutes sans rien proposer, sinon on va se faire avoir par les ricains et les niaquoués.
Les mots me manquent pour qualifier le non-sens, la stupidité, l'incohérence, la débilité de cette phrase exceptionnelle que même Bush Jr. en forme n'aurait jamais sortie. Comme le disait Jules de ''Diner's room'' il y a peu, j'aimerais en savoir davantage sur celui qui détermine, pour trois mois encore, la stratégie nucléaire de la Nation.

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